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Et une quatrième !
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Anna
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MessagePosté le: Lun 19 Oct 2009, 21:34    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
bah voilà... le titre dit presque tout ^^ Mr. Green

Un grand, grand, GRAND merci à venus95 qui m'a encouragée à me relancer dans l'écriture d'un scénario imaginaire.

Alors comme d'habitude, je sais que ma fiction ne pourra pas plaire à tout le monde... Donc dites ce que vous en pensez : j'accèpte toutes les remarques, bonnes ou mauvaises, tant qu'elles sont justifiées


Fiction dédiée à venus95



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Anna
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MessagePosté le: Lun 19 Oct 2009, 21:36    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Voici le début, en espérant que ça vous plaira Wink

****************************************************

Ce matin là, Jan arriva au commissariat avec ses cinq minutes habituelles de retard, et s’étonna de l’absence de tous ses collègues.

J : Mais où sont passés tous les autres ? demanda-t-il à un officier qui surveillait les écrans de contrôle.

Ce dernier ne lui répondit pas. Jan constata alors que même la Chef n’était pas au rendez-vous. Il fronça les sourcils et se dirigea en direction de son bureau, dont les stores étaient fermés.
Quand il ouvrit la porte, il se retrouva au milieu de dizaines de ballons et de paillettes avec tous ses collègues dont Semir, Andréa, la Chef, Boris, Henri et bien d’autres.

Tous : JOYEUX ANNIVERSAIRE, JAN !!!!!!!!!!!!!!!!

Tous lui firent la bise et trinquèrent dans la plus grande des bonnes humeurs.

E : Hé les gars, j’avais pas dit qu’il fallait amener le champagne, l’alcool c’est interdit pendant le service… dit-elle tout en prenant son verre. Alors juste un verre, hein ?

Tous acquiescèrent et la fête reprit de plus belle. Après la petite surprise, tous retournèrent à leurs tâches respectives, la Chef à son bureau, Semir et Jan à leur rapports en retard, Boris et Henri à la surveillance routière, Andréa à son ordinateur… bref, la journée s’annonçaient d tout à fait banale.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Dans le bureau de Jan et Semir :

S : Alors, ça fait quoi d’avoir 32 ans, papy ?

J : Sûrement moins d’effet que d’en avoir bientôt 38, pépé !

S : Oh, je m’inquiète pas pour toi, tu va pas tarder à me rattraper… dit-il avec un petit sourire en coin

J : T’imagines : quand t’auras 80 ans, j’en aurais que 74, na !

Les deux éclatèrent de rire…

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Dans son bureau, la Chef avait reçu un appel du juge d’instruction qui voulait la voir, elle, la procureur principale et quelques autres personnes. Elle prit ses affaires, avertit Andréa et sortit du commissariat. Dans sa voiture, et au moment où elle enfonça sa clé dans le contact, le moteur toussa une ou deux fois avant de d’éteindre. Engelhardt essaya plusieurs fois de faire démarrer son véhicule, sans succès.

E : C’est pas vrai… soupira-t-elle.

Elle regarda sa montre qui indiquait 9.00, hors elle avait rendez-vous à 10.15.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Dans leur bureau, Jan et Semir tapaient leurs rapports en retard depuis une petite demi-heure quand la Chef entra dans la pièce :

E : Est-ce que l’un d’entre vous pourrait me prêter sa voiture ? La mienne refuse de démarrer et je ne peux pas me permettre d’être en retard chez le juge d’instruction…

S : La mienne est au garage… dit-il en se tournant vers Jan

J : Prenez seulement la mienne. Déclara-t-il en lui donnant les clefs.

S : …et bonne chance avec Schrankmann. Dit-il, un sourire en coin.

La Chef lui rendit son sourire, et quitta le commissariat.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Dans la voiture de Jan, la Chef roulait en direction de Bonn, où elle avait rendez-vous. Après quelques minutes, un camion vint se ranger juste devant elle, la forçant ainsi à ralentir… quoi de plus banal ? Seulement, quand elle pressa le pédale de freins, rien ne se passa, le liquide s’écoula sous la voiture, sans ralentir quoi que ça soit. Elle répéta plusieurs fois la manœuvre et commença à stresser, voyant l’arrière du camion s’approcher.

E : Oh non !

Elle fit des appels de phares, en vain. Elle allait percuter l’arrière du camion quand elle donna un sec coup de volant dur sa droite, et se retrouva à dépasser le camion sur la bande d’arrêt d’urgence.

H : Mais elle est tarée celle-là ! s’exclama le conducteur du camion.

De retour sur l’autoroute, elle s’empara de la radio.


Au commissariat, Semir et Jan étaient au bureau d’Andréa quand la radio sonna :

E : Cobra 1 à Central !

Andréa, Semir, Jan et quelques autres collègues se retournèrent en entendant la voix apeurée de leur supérieure. Andréa s’empara de l’oreillette :

A : Central, j’écoute ?

E : Je suis sur l’a 6 en direction de Bonn, au kilomètre 195 et je n’ai plus de freins, je répète, je n’ai plus de frein !

Andréa regarda ses collègues :

A : Mais, vous pouvez pas vous arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence ?

E : Non, je suis bloquée à 130km/h ! Je ne contrôle plus rien si ce n’est la direction !

A : Ok, restez calme, je vous envoie Jan et Semir

Les deux amis ne firent ni une ni deux, et s’en allèrent avec les clefs de la porche de Boris et Henri que leurs deux collègues venaient de leur lancer. Quand ils furent sur l’autoroute, Semir, qui était au volant, murmura :

S : Kilomètre 195, elle doit pas être très loin, on est au kilomètre 190…

J : Accélère un peu, tu veux ?

S : On va voire ce qu’elle a sous le capot !

Il accéléra à fond et se retrouva à 230km/h à serpenter entre les véhicules.

De son côté, la Chef regardait droit devant elle, en essayant de ne percuter aucun véhicule. Devant elle il y avait deux vielles voiture qui traînaient à moins de 80km/h. Voyant que la bande d’arrêt d’urgence était occupée par un panneau qui indiquait « attention, travaux : ralentissement des 5 kilomètre » et qu’elle s’approchait dangereusement des deux véhicules, elle fit des appels de phares, sans résultats. Elle klaxonna alors plusieurs fois, jusqu’à ce que les occupants de l’autre voiture, un couple retraité qui écoutait de la musique folklorique, réagisse et se range devant l’autre véhicule.

F : Dis, mon chéris, c’est réputé comme endroit ici, pour les fous au volant ?

H : Mais non ma chérie, pourquoi tu dis ça ?

F : Rappelle toi il y a 5 ans, on allait en vacances chez tante Edwige et on avait eu le même problème avec une voiture qui t’avait fait perdre le contrôle…


Dans sa voiture, la Chef n’eu pas le place de passer, effleura la barrière de sécurité et faillit perdre le contrôle avant de redresser sa position.
Au même moment Semir et Jan arrivèrent enfin à la hauteur de leur supérieur. Semir s’empara de son portable et appela la Chef :

S : Oui, Chef c’est moi. Vous avez essayé de retirer doucement le clé de contact ?

E : Attendez j’essaye à l’instant.

Elle tira doucement sur la clé qui refusa de sortire du contacte. Elle força un peu, mais la clé était décidément coincée.

E : Non, c’est coincé…

S : Oh oh oh, ATTENTION !

La Chef redressa la tête et vit le camion qui venait de se rabattre devant elle.

E : Non !

Elle donna un énorme coup de volant sur sa droite, la voiture dérapa presque, cogna la barrière de sécurité pour enfin se remettre dans son droit chemin. Engelhardt repris son portable :

E : Semir vous êtes toujours là ?

S : Oui Chef. Mais regardez bien devant vous surtout.

E : Oui…

S : Essayez de rétrogradez, ça pourrait vous faire ralentir.

E : J’ai déjà essayé, rien à faire, le levier est coincé.

Semir regarda Jan, qui s’énerva :

J : Oh mon Dieu, est-ce qu’il va y avoir une seule, une unique chose qui va tourner rond dans cette caisse ?!!

En entendant ces mots, Semir revit soudain en flashback la scène qu’il avait vécue quelques années au paravent, quand il avait connu Tom, dans cette voiture folle qui ne s’arrêtai plus. Il fut tiré de ses pensées par la radio :

A : Cobra 11 ? ici Central, répondez !

J : Qu’est-ce qui se passe, Andréa ?

A : Les collègues de Bonn me signalent à l’instant qu’il a un gros bouchon sur l’a 6 au km 230…

J : Non pas ça…

Les deux regardèrent une borne kilométrique qui indiquait le kilomètre 205… il leur restait une petite dizaine de minutes pour sortire leur Chef de ce pétrin avant l’embouteillage…

********************

Voilà Mr. Green



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MessagePosté le: Mar 20 Oct 2009, 10:23    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Whaou toujours aussi bien ! La Chef déjà dans le petrin .... aïe aïe cela commence bien !
Venus a eu raison de te pousser à écrire une nouvelle fanfiction !
Yes c'est reparti !




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Anna
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MessagePosté le: Mar 20 Oct 2009, 10:32    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Merci beaucoup
Enfin pour le moment je trouve qu'on voit beaucoup trop que j'ai un peu de peine avec le début Bannir
ça va sûrement aller mieux, comme pour toutes les autres, mais pour le moment je trouve ça un peu médiocre :roll:



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MessagePosté le: Mar 20 Oct 2009, 10:38    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Je ne trouve pas. C'est plutot sympa de faire une voiture folle bis avec la chef en difficulté !
Ton début d'histoire part sur le chapeau de roue !
D'ailleurs il me tarde la suite .......



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Anna
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MessagePosté le: Jeu 22 Oct 2009, 21:30    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Voilà la suite. C'est tout ce que j'ai fait en une heure Neutral Bref, la suite bientôt ^^

*****************************

S : Bon alors on fait quoi ?

J : Mais j’en sais rien, moi. T’as pas un idée ?

S : Si, j’en aurais bien une, mais il faudrait faire dégager toutes ces voitures. Tu t’en occupes ?

Jan soupira et s’empara de la truelle avant de faire signe aux voitures de s’arrêter. Tours les véhicules se rangèrent sur la bande d’arrêt d’urgence pendant que Semir s’emparait de son portable :

S : Oui, Chef c’est Semir

E : Oui… je viens de voir un panneau et on va bientôt arriver à un embou…

S : Oui je sais Chef. On va vous sortir de là, vous pouvez me faire confiance.

E : Vous proposez quoi ? Pourquoi vous avez fait se ranger les voitures ?!

S : Chef, vous vous rappelez du jour de l’arrivée de Tom, il y a 5 ans ?

E : Semir c’est vraiment pas le moment, là.

S : Vous vous souvenez de comment on les avaient sortis de cette voiture qui pouvait plus s’arrêter, les images avaient été retransmises à le télévision.

E : Oui, je vois. Mais où voulez-vous en venir ?

S : Vous allez ouvrir votre portière côté passager, ok ?

E : Oui.

La Chef lâcha le volant d’une main, et ouvrit l’autre portière, tout en évitant les voitures qui venaient devant elle. Semir accéléra à fond dans la portière qui éclata en plusieurs morceaux.

J : Avant qu’elle passe il faut faire accélérer les voitures de devant, si non ça va être le carambolage !

S : Ok. Comment ça marche ce truc ? Demanda-t-il en désignant l’ordinateur relié à la sirène du toit qui servait à afficher des messages.

J : Là, faut taper le message. Répondit-il en tapant « Police – accélérez à plus de 140 km/h »

S : Ha, c’est bien la première fois que je demande un truc pareil aux véhicules. Rigola-t-il en accélérant à fond.

Ils dépassèrent plusieurs voitures qui exécutèrent aussi-tôt les ordres reçus. Une fois la voie entièrement dégagée, ils retournèrent vers la voiture dans laquelle se tenait la Chef. Semir ouvrit lui aussi sa portière, planta les freins avant que la porte n’éclate à son tour.

S : Ok, MAINTENANT ! du-il hurler à sa supérieur tant il était difficile de s’entendre parler en raison du vent.

Celle-ci lâcha son volant et se prépara à passer dans la voiture de Semir et Jan, qui s’était collée à la sienne. Sur le siège passager de son véhicule, elle regarda en bas et vit le bitume défiler à km/h sous ses pieds. De l’autre côté, Semir lui faisait signe de passer.

E : Non, je peux pas je vais tomber !

S : Allé, Chef !

Elle ferma les yeux et passa entre les deux véhicules, se retrouvant quasiment affalée sur Semir.

S : Là, là, passez à côté ! cria-t-il en lui indiquant le siège passager que Jan avait libéré, se mettant à l’arrière.

S : Ok, maintenant la voiture. Dit-il en dégainant son arme, alors que Jan faisait de même.

Les deux amis vidèrent leur chargeur sur les pneus de l’autre véhicule qui ne tarda pas à serpenter d’une part et d’autre de l’autoroute, jusqu’à s’arrêter, à une dizaine de mètres du bouchon. Semir arrêta également la voiture, et s’empara de son portable :

S : Andréa, c’est moi. (…..) oui, tout va bien. Envoie une dépanneuse sur l’a 6 au km 130, et une ambulance au cas où…. (………………………………) oui, merci mon amour.

Nos deux amis se retournèrent et aperçurent la Chef qui s’était assise sur la barrière de sécurité. Ils s’en approchèrent :

S : ça va aller, Chef ?

E : Oui oui, ça va, merci…

J : Vous avez pas un peu froid ? Demanda-t-il en regardant la neige qui s’était mise à tomber

E : Ma veste est restée dans votre… voiture. Répliqua-t-elle en désignant la carcasse de la voiture de Jan, qui avait fait plusieurs tonneaux avant de s’arrêter.

Ils furent interrompus pas Henri qui arriva au pas de course, suivi de Boris. Il s’approcha de la Chef sans prêter attention à nos deux amis :

H : Mon Dieu, Chef, vous n’avez rien ? s’inquiéta-t-il en lui passant sa veste sur les épaules

E : Non, ça va. Merci Grandberger.

Après que la voiture eut été embarquée pour le labo, les trois prirent le chemin du commissariat.

De retour au bureau, tous avaient pris place dans le bureau de la Chef :

E : On ne peut rien faire en avant d’avoir reçu le rapport du labo…

Elle eut juste le temps de finir sa phrase avant que le portable de Semir ne sonne :

S : Oui ?

A : Salut c’est Armand.

S : Ah, salut. T’en est où avec l’expertise de cette voiture ?

A : J’ai pas encore terminé, mais je peux déjà te dire un certain nombre de choses.

S : Je t’écoute.

A : Et bien… la conduite de freinage a été coupé net. Et le fil qui relie la pédale d’embrayage à l’accélérateur a aussi été saboté, de façon à ce que la voiture ne puisse plus s’arrêter.

S : Quoi ?! Mais t’en est certain ?

A : Affirmatif. Les deux fils ont sectionnés volontairement.

S : C’est pas vrai…

A : Mais c’est pas tout, j’ai relevé plusieurs empreintes sur les fils et après une comparaison avec les fichiers de police il s’avère que ces empreintes sont celles de… …de Jan.

*******************************************

Désolée pour "L'avertisseur classic" mais j'ai pas réussi à savoir comment s'apelle ce truc :
Bannir Bannir

Voilà Mr. Green



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Dernière édition par Anna le Ven 23 Oct 2009, 09:57; édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 22 Oct 2009, 22:16    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Et bien dans L'épisode il apel ca une lanterne de Gemdarme ou il utilise aussi le mot "Truelle"

Voila enfin pour moi ca porte un autre nom mais si l'on se refaire aux épisodes c'est son nom.  


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MessagePosté le: Ven 23 Oct 2009, 08:44    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

[b]Lyne[/b] a écrit:
Et bien dans L'épisode il apel ca une lanterne de Gemdarme ou il utilise aussi le mot "Truelle"


Merci pour cette précision Lyne je ne savais pas comment cela s'appelait !

Super la suite ....... maintenant j'aimerais bien savoir pourquoi Jan a saboté les freins ?
Cela ne me dit rien qui vaille ! ..... heu la suite please ! siffle



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Anna
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MessagePosté le: Ven 23 Oct 2009, 09:56    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Parceque Jan c'est un meurtrier sans scrupuls qui était corrompu depuis le début Twisted Evil

Vous verrez bien siffle Mr. Green

Et merci à Lyne Pour ta réponse !
J'aurais juste une question : Comment vous faites pour savoir si une question est posée dans une rubrique ? Vous pouvez tout de même pas tout voir ?!



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MessagePosté le: Ven 23 Oct 2009, 15:57    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

slurp slurp slurp slurp slurp slurp slurp slurp slurp 10/10 10/10 10/10 10/10 10/10 10/10 10/10 10/10 10/10 sa résume assez bien se que j'en pense Mr. Green 10000000000000000000000000000000000000000000000000000' merci Anna tu est une personne super

je pense avoir ma p'tit idée sur la suite.Je pense que sa va ressembler a un  épisode mais je suis pas sur a 100% Mr. Green


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Anna
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MessagePosté le: Mar 22 Déc 2009, 22:07    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Allé, comme promis je poste le suite. C'est le cadeau de Noël à Venus95.
Désolée si c'est pas terrible... :roll:

*********************************************************************************

S : Merci, Armand.

Il raccrocha, et regarda Jan :

S : Ils ont retrouvé tes empreintes sur le câble de freinage, qui a été sectionné.

J : C’est un blague ?!

Dans la pièce, la Chef, Semir et Jan se lancèrent des regards interrogateurs sans que personne ne dise un mot.

E : Mais c’est ridicule, pourquoi irait-il saboter les freins de sa propre voiture ?

Semir et Engelhardt regardèrent Jan, qui s’empressa de dire :

J : Hé hé, j’ai saboté les freins de personne, moi !

E : Non, bien-sûr que non…

S : Mais pourquoi quelqu’un irait-il faire croire que Jan a saboté les freins de son véhicule ?

E : Attendez une minute, ma voiture est bien tombée en panne alors que je venais de l’amener chez le garagiste pour l’expertise… ça n’a pas de sens.

Tous se regardèrent.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Au KTU, la Chef, Jan et Semir ainsi qu’Armand étaient regroupés sous la voiture d’Engelhardt, montée sur le lift :

A : Vous voyez là ? Dit-il en indiquant un câble sous le voiture. La conduite d’alimentation du monteur a été coupée net.

Tous restèrent muets, attenant la suite des explications.

A : Je vais voir si il y a des empreintes… Attendez une minute.

Il passa le câble au pinceau, y colla une feuille, se dirigea vers son ordinateur, scanna le morceau de papier et l’empreinte se retrouva sur l’écran. Armand cliqua sur « suchen » et, après quelques secondes, le dossier de Jan s’afficha, avec ses empreintes.

Personne ne dit un mot, sauf Jan, qui regardait sa photo, l’air dépassé :

J : Enfin ça n’a pas de sens !

S : ça n’a aucun sens.

E : C’est insencé…

Après quelques secondes de silence, Semir déclara :

S : Armand, tu nous retournes ces deux voitures en long, en large et en travers, tu chercher partout, la moindre poussière tu l’analyse, compris ?

Armand acquiesça, et les trois amis reprirent le chemin du commissariat. Dans la voiture de Semir, qui était sortie de garage :

J …et quelqu’un a du se servir de mes empreintes pour me faire accuser d’y avoir saboté !

S : Et si on en suit ton raisonnement, c’est la Chef qui état visée…

E : à moins que cette personne veuille vous attirer des ennuis et aie décidé de saboter ma voiture au hasard.

Les trois se regardèrent, l’air perplexe.

S : Et vous ne voyez ni l’un ni l’autre qui aurait pu vous en vouloir au ce point ?

Jan et la Chef firent non de la tête…
Puis, une voiture tout-terrain grise les doubla bar la droite avant que ses occupants cagoulés ne commencent à tirer sur nos trois amis.

S : Baissez-vous !

Les trois se baissèrent pour éviter les tirs qui trouaient la carrosserie.

S : Ma voiture !!

Bientôt, une autre voiture arriva et bloqua celle de nos trois amis.

J : Cobra 11 à Central, nous…

Semir fut obligé de freiner brusque, Jan laissa donc tomber le magnéto. Serré contre la bande d’arrêt d’urgence, Semir ne contrôlait pour ainsi dire plus la direction. Un des occupants de la voiture adverse se pencha par la fenêtre, une sorte de gros disque à la main qu’il colla sur la voiture de Semir. Sur ce disque, il y avait une minutie qui affichait 01:00 ; 00:59 etc…
La Chef, assise à l’arrière, ou plus-tôt pliée en deux à l’arrière, cria :

E : Semir, il viennent de nous coller une bombe !

J : Faut sortir de là !

Semir essaya de freiner, en vain, car la voiture de derrière lui l’en empêchait.

J : Je vais lui montrer les bonnes manières… déclara-t-il en s’emparant de son arme.

S : Non non mais t’es malade, si ils tirent sur la bombe c’est la fin ! Répliqua-t-il

J : T’as une meilleure idée ?

Semir freina d’un coup sec, accéléra habilement et doubla les deux véhicules qui se lancèrent aussi-tôt à sa poursuite. Heureusement pour nos trois amis, une sortie d’autoroute se trouvait juste sur leur droite. Semir bifurqua aussi-tôt, prenant un petit chemin qui longeait un ravin surplombant un grand lac. La Chef, qui était à l’arrière et avait donc vue sur l’explosif, déclara :

E : Semir dans 30 seconde c’est terminé !

Semir ne pouvait pas arrêter le véhicule car les deux voitures adverses le suivaient de près.

S : Ok on va prendre par le lac.

J : C’est pas le moment de plaisanter, Semir.

S : Je suis on ne peut plus sérieux. La Chef et toi, montez sur le toit, je vous rejoint !

Jan aida sa supérieur à se hisser par le toit ouvrant, puis fit de même alors que Semir, lui, avait braqué à fond et se dirigeait donc vers la falaise. Il bloqua l’accélérateur avec sa ceinture et monta rejoindre ses deux collèges. Les trois sautèrent au moment où la voiture tomba dans le vide, chute qui leur parut interminable. Les trois arrivèrent pour finit dans l’eau :

S : ça va ?

J : On a connu mieux…

Les trois nagèrent jusqu’à la côte, appelèrent leurs collèges, et rentrèrent au poste. Dans le bureau de la Chef, les trois étaient à peine sec, la Chef avait encore les cheveux trempés, ce qui donnait un semblant de comique à la scène.

E : Bon. Reprenons depuis le début : Nous avons deux solution, soit c’est Jan qui était visé, soit c’est moi.

S : Logiquement, si cette personne en veut à l’un de vous deux, le mobil est sûrement d’ordre professionnel.

Quelques secondes plus tard, Andréa avait les liste de toutes les personnes que Jan et la Chef avaient envoyé derrière les barreaux.

S : Alors… la quelle de ces personne aurait des raisons d’agir maintenant ?

A : Bah lui, Bertrand Dürrich... Dit elle en montrant la liste de Jan. Il est sortit il y a une petite semaine… il avait pris pour 7 ans il y a 5 ans. Tu te rappelles, Jan ? demanda-t-elle à son collège.

J : Attends… y a 5 ans j’étais aux stup. Ah oui, je m’en rappelle de ce type ! Il avait braqué une station-service dans le centre de Düsseldorf, et avait finit par tirer sur le proprio. Le type était pas mort mais s’était trouvé un bon avocat qui lui avait flanqué 7 ans pour tentative de meurtre.

Il marqua un arrêt :

J : Mais moi j’ai juste traité le dossier… si il voulait se venger il s’en prendrait plus-tôt au type de la station-service.

S : On va quand-même aller lui rendre une petite visite… t’as une adresse ma chérie ?

A : missgedachtstrasse, au numéro 12

J : Ok on va aller voir ce qu’il a à nous dire. Vous, dit-il en désignant la Chef, il serait préférable que vous ne quittiez pas le commissariat, d’accord ?

Elle acquiesça et nos deux amis partirent en empruntant la voiture d’Andréa, la seule qui n’avais pas finit à la casse ou au fond du lac.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Semir sonna au numéro 12. Un homme, la quarantaine, boule à zéro, torse nu et tatoué sur tout le corps, vint leur répondre.

H1 : Ouais ?

S : Gerkhan, brigade autoroutière. Monsieur Dürrich ?

D : Ouais c’est moi. Et toi tu fous quoi là, Richter ? Demanda-t-il en lançant un regard provocateur à Jan.

J : Figures toi qu’une personne essaie depuis ce matin par tous les moyens de m’envoyer au cimetière…

D : Cette personne a toute ma bénédiction. Bonne journée. Déclara-t-il en faisant mine de refermer la porte.

S : Attendez un moment ! Dit-il en bloquant la porte avec son pied.

D : écoutez, j’ai fait des bêtises et j’ai payé ma dette à l’état, maintenant je suis blanc comme neige !

S : Je vous conseille de coopérer si non nous allons poursuivre cette conversation au commissariat. C’est clair ?

L’homme leva les yeux au ciel et se décida à répondre aux questions de nos deux amis.

S : Où étiez-vous aujourd’hui entre 14 et 15 heures ?

D : Ici, chez moi. Autre-chose ?

Le portable de Semir sonna :

S : Oui ? (………..) non c’est pas vrai ! (…………..) ok on arrive.

Il se tourna vers Jan et l’homme:

S : On doit y aller. En attendant vous devez rester à la disposition de la police, compris ?

Une fois dans la voiture, sur la route de bureau :

S : Schrankmann est au commissariat, et une enquête interne a été ouverte à ton sujet.

J : C’est pas vrai…

S : T’inquiètes, on va te sortir de là.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Au commissariat, nos deux amis arrivèrent et remarquèrent tout de suite Schrankmann, qui se tenait dans le bureau de las Chef, raide comme une borne kilométrique. Avant d’entrer, ils firent la grimace à Andréa qui leur souhaita bon courage. Ils pénétrèrent dans le bureau de la Chef, et n’eurent pas le temps d’ouvrir la bouche avant que Schrankmann s’approche de Jan :

S : Monsieur Richter, je vous prierais de donner votre arme de service, votre carte et vos clés de voitures à Mme Engelhardt. Vous êtes suspendus de vos fonctions jusqu’à ce que l’enquête interne à votre sujet ne soit classée.

J : Attendez une minute !

E : Richter !!

J&S : Mais Chef !?

Engelhardt leur lança un regard intransigeant. Nos deux amis échangèrent un air déconcerté avant que Jan ne dépose, lentement, ses affaires sur le bureau de la Chef avant de sortir de la pièce en faisant claquer la porte de colère.
Engelhardt soupira puis Semir pris congé de sa supérieur afin d’aller rejoindre son co-équipier.

Dans leur bureau, nos deux amis restèrent quelques minutes dans le silence avant qu’Engelhardt n’entre dans la pièce :

E : Jan, vous êtes suspendu de vos fonctions, mais il est clair que vous êtes toujours le bienvenu au commissariat, au commissariat uniquement. Me suis-je bien fait comprendre ?

J : Oui, Chef. Répondit-il avec un petit sourire en coin.

Quand elle eu refermé la porte, Jan soupira :

J : Quelle journée d’anniversaire !

S : Allé collège, il faut prouver ton innocence !

J : Ok, alors on reprend tout depuis le début : Dürrich m’a parut sincère, et toi ?

S : Pareil. En plus il a pas de mobil sérieux, si il voulait se venger il s’en serait d’abord pris au type de la station-service.

J : Donc…

Andréa entra dans la pièce :

A : Semir, il est 18h30, on rentre ?

S : Andréa, je voulais encore chercher deux trois trucs. Je te rejoins, dans… une heure. C’est d’accord ?

A : oui, mais une heure, pas plus !

Les deux s’embrassèrent et Andréa rentra.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Le lendemain matin, Semir et Jan s’étaient endormi sur leur bureau, sur le quel trônait plusieurs piles de papier. C’est la Chef, qui arrivait à l’instant, qui entra discrètement dans la pièce. Elle soupira en voyant ses deux subordonnés affalés parmi les dossiers.

E : Messieurs ?

Elle regarda ses deux hommes qui ne réagirent pas. Elle leva les yeux au ciel et haussa la voix :

E : Semir, Jan, c’est l’heure !!

Les deux ouvrirent les yeux et s’étirèrent un coup avant de voir leur supérieur, sur le palier de la porte.

S : Ah bonjour, Chef !

Elle les regarda, leva les yeux au ciel et fit non de la tête avant de demander :

E : Alors, du nouveau ?

S : Hum, non. On a épluché tous les dossiers de toutes les personnes que Jan a envoyé derrière les barreaux, et le seul d’entre eux qui aurait une raison de se venger maintenant est Dürrich.

J : Après il reste encore tous les personnes que vous avez envoyé au chaud.

S : Et là y en a pour un moment…

Ils furent interrompus par le téléphone qui sonna :

S : Brigade autoroutière Gerkhan ? (………………….) Quoi ?!! (……………………………) très bien, merci

Il se tourna vers ses deux collèges :

S : Les collèges des douanes on retrouvé un corps, celui de Hans Mauer, le type de l’affaire de la station service d’il y a 5 ans.

J : Où ça ?

S : Sur l’a 8, sur la bande d’arrêt d’urgence au kilomètre 152.

E : Très bien vous y allez, Semir.

Jan allait se lever mais se rassit en entendant les paroles de sa supérieure, laissant Semir y aller seul.
Arrivé sur les lieux du crime où plusieurs hommes en blouses blanches prenaient des photos de l’homme, étendu au sol, trois trous rouges au niveau du cœur, Semir s’adressa directement au médecin-légiste, une femme d’une quarantaine d’années :

ML : Trois coups en plein cœur, vers les 2 heures du matin. Je pourrais vous en dire plus après des testes supplémentaires.

S : Et vous avez des empruntes, quelque-chose ?

ML : Non, rien…

S : Merci.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Moins d’une demi-heure plus tard, Semir avait ramené Dürrich au commissariat pour interrogatoire ; l’homme l’avait suivi sans faire d’histoire car il disait ne rien avoir à se reprocher. Semir et l’homme avaient pris place dans le bureau des deux flics, mais Dürrich n’avait pas jugé utile de s’asseoir, car il semblait très pressé de s’en aller.

S : Où étiez-vous cette nuit vers 2 heures ?

D : Bah dans mon lit, quelle question !

S : Est-ce que quelqu’un peut en témoigner ?

D : Attendez une minute, où voulez-vous en venir ?

S : Cette nuit, à 2 heures Hans Mauer a été froidement abattu sur l’A 8. Et vous bien-sûr vous allez nous dire que vous n’y êtes pour rien ! S’exclama-t-il en montrant les photos du cadavre.

D : Chui vraiment obligé d’écouter ces inepties ?!

S : Répondez à ma question je vous prie !

D : Mais non, j’étais seul. Mais je vous assure que c’est pas moi qui ai descendu cette ordure !

Il marque un arrêt puis déclara :

D : Je vous ai accordé ces quelques minutes avec plaisir, maintenant si vous voulez me garder plus longtemps je vous prie d’appeler mon avocat.

Semir baissa les yeux, et n’eut d’autre choix que de laisser s’en aller l’homme. Au même moment sonna le portable de Semir :

S : Oui ? (…………) Ah salut Armand. (…………………………………..) D’accord on arrive !

Jan, qui arrivait au même moment, interpella Semir :

J : Attends tu l’a quand-même pas laissé partir ?!

S : On a rien contre lui… par contre Armand veut nous voir, il dit qu’il a trouvé quelque-chose sur les deux voitures…

J : En route pépé !

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Au KTU, Armand était penché sur son ordinateur :

A : En fait j’ai pensé à faire des analyses supplémentaires parce que j’avais tout d’un coup une sorte de… de pré-sentiment. Vous voyez de que je veux dire ?

Nos deux amis le regardèrent l’air emprunté et, voyant l’expression de ses deux collèges, Armand continua ses explications :

A : J’ai donc fait des tests supplémentaires sur les empruntes… et il se trouve qu’elles sont composées de transpiration, comme les empruntes humaines. Ce qui me frappe c’est que si on évalue le taux d’acide de cette transpiration on arrive à 59% !

S&J : Et ?

A : Ce n’est humainement pas possible.

J : Attends une minute, t’essayes de nous dire quoi, là ?

A : Ce que je veux vous dire c’est que je ne sais pas qui, ou plus-tôt CE qui a sectionné vos freins, mais il ne s’agit pas d’un humain.

Les trois se regardèrent et un semblant d’angoisse se dessina sur les visages de nos trois amis.

S : Mais si c’est pas un humain, c’est quoi ?

A : Je préfère ne pas le savoir…

**************************************************************

Voilà ! Mr. Green



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MessagePosté le: Jeu 24 Déc 2009, 08:02    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Yes la suite ! Super Anna !
J'ai bien cru qu'ils allaient y rester dans le lac !

Bon et bien......... j'aimerai bien savoir si ce n'est pas humain ........ c'est quoi ?
La suite please !!!!!!




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MessagePosté le: Dim 27 Déc 2009, 17:18    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

a super j'adore mon cadeaux de noel! je croie que c'est le meilleur merci infiniment Anna

bon ba il y a pu qu'a attendre la suite siffle


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Anna
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MessagePosté le: Dim 27 Déc 2009, 18:17    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Cool que ça te plaise !

Voici la suite ^^

***************************************************************************
Dans son bureau, la Chef avait décroché le téléphone quand il avait sonné :

E : Sur-Humain ?!! C’est une plaisanterie, Gerkhan…

S : Non, Chef. On a la preuve indéniable qu’il ne s’agit pas d’un humain qui a sectionné vos freins…

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Après avoir raccroché, Semir se tourna vers ses deux collèges :

S : Hormis une créature surnaturelle, qu’est-ce qui existe et qui est sur-humain ?

J : Une machine…

Les deux se tournèrent vers Armand, qui déclara :

A : Oui, c’est plausible.

S : Si on continue sur cette idée, on en arrive à la conclusion que quelqu’un s’est servit d’une machine pour reproduire les empruntes de Jan…

A : Hé hé les gars, ce genre de machine n’en est encore qu’au stade d’essai, en plus d’être formellement interdite.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Au commissariat, Andréa pianotait sur son clavier alors que Semir et Jan attendaient le résultat.

A : Voilà. D’après les dossiers d’Interpol, il existe essentiellement deux grand constructeur de ces machines illégales : l’un serait en Russie et l’autre au Japon. Mais jusqu’à aujourd’hui ils ont rien pu prouver.

Jan et Semir échangèrent un regard complice :

S : Andréa ma chérie, appelle la poste de la Nordrhein et demandes-leur tous les destinataires et les expéditeurs des colis en provenance de la Russie ou du Japon, ensuite tu vérifies les destinataires, leur casier judiciaire, et tu regardes si tu trouves un lien, ok ?

A : Pas de problème !

Les deux flics allaient retourner dans leur bureau quand Boris arriva en trombe :

B : Les collèges des douanes viennent de trouver un autre corps. Celui de Walter Gesetz , un procureur d’une quarantaine d’années.

Jan fronça les sourcils, souleva quelques feuille et déclara :

J : C’est le procureur qui avait envoyé Dürrich derrière les barreaux !

S: Alors tout s’explique! Autre chose Boris ?

B : Non, le médecin-légiste nous contactera dès qu’elle en saura plus.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Une petite heure plus tard, Semir, accompagné de Jan, avait ramené Dürrich en garde-à-vue. L’homme n’avait pourtant rien avoué :

S : ça ne sert à rien de nous mentire ! On aura aucune peine de vous envoyer devant le juge pour double meurtre et tentative d’homicide !

D : A partir de maintenant je ne dis plus rien !

Semir soupira de colère et sortit de la pièce en ordonnant à l’agent de garde-à-vue :

S : Il reste ici pour la nuit.

En arrivant dans la pièce centrale du bureau, Semir balaya du regard l’espace où il ne restait plus qu’Andréa, deux policiers de garde et Engelhardt pour remarquer qu’il manquait Jan.

Dehors, la nuit était tombée depuis une bonne demi-heure. La nuit était calme, froide déserte. Seuls les bruits de voitures de l’autoroute étaient perceptibles aux oreilles de Jan qui s’était assis sur une pierre non-loin du commissariat. Depuis un quart d’heure, il repassait dans sa tête toutes les personnes qui pouvaient lui en vouloir à ce point. Mais c’était comme un bourrage inutile de cerveau : Il pensait à rien et à tout en même temps. Il se pris le tête entre les mains et soupira « me**e… ». Il sentit une main se poser sur son épaule et Semir s’assit à ses côtés.

S : T’inquiètes on va prouver que c’est pas toi.

J : Et pourquoi t’en est aussi sûr ? Demanda-t-il sans quitter l’horizon des yeux.

S : Quel question, parce que je te connais, Jan…

Jan se massa longuement les temps avant que Semir je déclare :

S : Rentre chez toi et dors une bonne nuit. Tu verra ça ira mieux demain. Et les collèges sont là, on va prouver ton innocence, t’inquiètes pas.

J : T’as raison… regardes-moi cette galère, j’ai même plus de voiture !

S : Je te dépose, de toutes façons on rentrer, avec Andréa.

Jan soupira et sourit malgré lui. Andréa sortit du commissariat et cria :

A : Semir ?

Les deux amis se levèrent et allèrent rejoindre la jeune femme :

A : pour fouiller dans les dossiers de la poste il me faut l’autorisation du procureur. Son bureau n’ouvre que demain à 9h… Pareil pour le mandat de perquisition de chez Dürrich.

S : Donc pour ce soir c’est terminé. On rentre à la maison et on dépose Jan au passage ?

Andréa se tourna vers Semir, qui acquiesça avant de lancer à Jan :

S : ça te dirais de venir manger chez nous ?

Jan accepta l’invitation de ses deux amis, et la soirée fut des plus décontractées et agréables. Jan se lia d’amitié avec Aïda et passa toute la soirée à jouer avec la petite fille qui avait plus de deux ans. Elle courrait dans tout l’appartement en cherchant Jan avec qui elle disputait une partie de cache-cache :

Aï : Tonton Jan ?!

Semir et Andréa, eux, finissaient de ranger la cousine et contemplaient avec amusement la scène attendrissante.

Jan finit par dormire sur le canapé de Semir et Andréa, et, le lendemain matin à 6h, fut réveillé par la petite Aïda qui lui tirait le bras :

Aï : Tonton Jan ! J’veux jouer !!

J : Hein quoi ? Oh non écoute Aïda je suis très fatigué, laisses-moi dormir encore quelques minutes…

Aïda s’en alla en courant et revint cinq minutes plus tard :

Aï : Maintenant on peut jouer ?

Jan sourit malgré lui et accorda à la fillette de préparer le déjeuné pour ses deux parents en sa compagnie. Les deux partirent donc main dans la main pour aller acheter le pain et préparèrent le thé. Tout était prêt quand le réveil de Semir et Andréa sonna, à 6h30.
Les deux furent très touchés de voire que Jan et leur fille leur avait tout préparé. Ils déjeunèrent tous dans la plus garde des bonnes humeurs et Semir, Andréa et Jan partirent pour le bureau quand la maman de jour de Aïda arriva.

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MessagePosté le: Dim 27 Déc 2009, 18:25    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

super j'adore!!!!! et le "tonton Jan"... slurp


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:18    Sujet du message: Et une quatrième !



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