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Tchern
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MessagePosté le: Lun 28 Déc 2009, 08:24    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Super Anna comme d'habitude...... j'espère qu' ils vont trouver qui en veut à Jan !
Heu..... la suite quoi ....... Mr. Green Please !



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Sans méchants pas de bons flics !
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Anna
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MessagePosté le: Jeu 31 Déc 2009, 12:44    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Voici la suite ^^
J'espère que ça va vous plaire !

**********************************************
Quand ils arrivèrent au bureau, nos trois amis remarquèrent tout de suite que toutes les lumières étaient éteintes, hors il faisait encore nuit et il était sensé y avoir les deux policiers de garde de la veille. Ils s’approchèrent de l’entrée et purent voir que les premiers jets de lumière qui traversaient les fenêtres du commissariat laissaient distinguer un champ de bataille indescriptible. Les trois reculèrent d’un pas :

S : Andréa tu retournes dans la voiture.

La jeune femme s’exécuta, Semir dégaina son arme, suivit de Jan qui lui n’en avait pas. Ils entrèrent dans la pièce. Ils firent une brève inspection des lieux et aperçurent, bâillonnés et inconscients, les deux collègues qui devaient être de garde. Ils s’approchèrent des deux policiers, et les réveillèrent :

J : Hé, ça va ?

S : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Les deux se réveillèrent en grimaçant. Andréa les rejoint et les cinq s’approchèrent du bureau de la Chef. Des dizaines de papiers et des dossiers jonchaient la sol, les vitres étaient trouées d’impacts de balles à trois reprises… Jan remarque le pistolet de la Chef, au sol.
Puis tous les regard fixèrent trois taches rouges sur le coin du bureau.
Tous regardèrent, bouche-bées, l’état de la pièce qui laissait imaginer à quel point la bataille avait du être rude.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Les collèges de l’identité prenaient les empruntes dans le commissariat qui s’était transformé en un vrai champ de bataille.
Jan et Semir étaient dans la salle de garde-à-vue, où Dürrich était étendu au sol, une flaque de sang au bas-ventre… les deux contemplèrent la scène avant que le médecin légiste ne déclare :

ML : Deux coups tirés à bout portant. On ne lui a pas laissé la moindre chance. C’est le même calibre que celui des balles qui ont traversé la fenêtre du bureau de votre supérieure. Je vous en dirais plus après analyses.

J : ça ressemble bien à une élimination de témoin…

Les deux allèrent rejoindre les deux policiers qui avaient été victimes du chloroforme en dehors du bureau. Les deux collègues étaient encore bien secoués, et, après maintes explications, arrivèrent à donner une explication assez précise de ce qui s’était passé :

J : Donc si on reprend depuis le début, ils sont entrés au moment où elle était allée prendre un café.

S : Ensuite… donc ils étaient deux, c’est ça ?

C1 (collègue 1) : Oui, on en a vu que deux en tous cas.

S : Donc ils l’ont prise en otage et vous ont fait poser vos armes au sol.

C2 : Oui, enfin y encore un truc : On… on l’avait jamais vu comme ça.

Semir regarda Jan et fronça les sourcils en attendant le suite :

C1 : Elle était complètement… terrorisée.

C2 : Oui, terrorisée c’est le mot.

S : ça ne m’étonne pas du tout vu la situation !

C2 : Non non, mais là elle était vraiment tétanisée. Normalement elle sait comment s’y prendre et elle garde son sang froid. Mais là elle pouvait même plus bouger tant elle avait peur…

J : D’accord… et ensuite elle s’est débattue et a réussi à désarmer celui qui la tenait. Et est partie en courant en direction de son bureau, sans doutes pour prendre son arme. L’autre homme n’a pas tiré. Pourquoi ?

C1 : Ben si, il allait tirer mais l’autre lui a dit de ne pas le faire, que de toutes façons elle n’irai pas loin.

C1 : L’autre homme s’est approché de nous et nous a endormi au chloroforme…

S : Bien et vos souvenirs s’arrêtent là ?

C2 : Après je l’ai entendu crier… puis quelques coups de feu et le grand vide.

Nos deux héros acquiescèrent et rentrèrent dans le commissariat où les collègues de l’identité n’avaient trouvé aucune empruntes si ce n’est celles de la Chef. Ils s’en allèrent donc, laissant Semir, Jan, Andréa et tous les autre collègues seuls, plantés là.

Après que Semir et Jan aient annoncé qu’ils s’occupaient de retrouver la Chef, chacun repris ses tâches habituelles, à l’exception de Boris et Henri, qui rejoignirent Jan et Semir vers le bureau d’Andréa.

S : Jusqu’à maintenant on s’est basé sur le fait que cette personne t’en voulait à toi, Jan… apparemment on a tous fait fausse route car à l’heure actuelle c’est la Chef qui a été enlevée.

Il fut interrompu par le téléphone qui sonna :

A : Brigade autoroutière Schäffer j’vous écoute ? (…………..) d’accord, merci Armand…

Elle raccrocha et déclara :

A : C’était Armand… il a finit d’analyser le sang retrouvé sur le bureau d’Engelhardt. C’est bien le sien.

H : Non vous allez quand-même pas croire que… le pauvre Henri glissa un brun de colère dans cette phrase qu’il ne pu finire, se rendant compte qu’il était entrain de dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas.

J : Mais non, Henri, personne n’a dit une chose pareille…

B : Pourtant tu sais, si elle est mal tombée, la tempe contre le coin du bur…

Semir lui donna un coup de coude dans les côte et chacun regarda chacun, interrogation et angoisse au regard.
Après ce court malaise, Semir déclara :

S : Bon on va se partager le travail. Andréa, tu va appeler le procureur, demander l’autorisation de fouiller dans les dossiers de la poste et regarder tous les colis en provenance de la Russie ou du Japon. Ensuite tu vérifies les casiers judiciaires. Pendant de temps, Jan, Boris, Henri et moi on va passer en revue toutes les personnes que la Chef a envoyé derrière les barreaux ; et si on trouve rien on épluchera tous les PV qu’elle a collé, et si on trouve rien on recommencera depuis le début, jusqu’à ce qu’on tombe sur un indice !

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Cela faisait une demi-heure qu’ils fouillaient dans les dossiers, une demi-heure qu’ils n’avaient rien trouvé. Andréa entra dans la pièce :

A : ça y est j’ai quelque-chose ! Un colis en provenance de Russie a été livré trois jours avant le sabotage des freins des deux voitures. Le nom du destinataire n’a pas été spécifié sur le colis. En revanche l’adresse est très claire. Entführerstrasse au numéro 5.

S : Ok on est partis, préviens les section spéciales !

Jan et Semir démarrèrent sur les chapeau de roues. Dans la voiture :

A : Central à Cobra 11, répondez.

J : Oui Andréa qu’est-ce qu’il y a ?

A : Je viens de regarder qui habite à la Entführerstrasse. C’est vide depuis six mois. Mais le dernier propriétaire, Peter Rache, a été condamné à perpétuité il y a 30 ans. Il avait juré vengeance devant le juge et a été classé violent et très dangereux. Et tu devinera jamais grâce au témoignage de quelle policière il a été condamné…

J : Engelhardt ?

A : Exact. Cet homme avait à l’époque 20 ans… et la Chef en avait elle 24. Il a abattu de sang froid deux policiers qui faisaient un simple contrôle de permis de conduire. Il était au volant d’un camion et, après avoir abattu les deux hommes devant la Chef, a pris la fuite au volant d’une voiture volée. C’est par la suite grâce au portrait robot qu’à fourni la Chef qu’ils ont pu retrouver l’homme et lui coller perpette pour double meurtre et trafic d’armes illégales. Car il s’est avéré que dans le camion il y avait des dizaines d’armes importées illégalement, tenez vous bien, de Russie.

J : Donc ça fait dix ans qu’il est sortit… tu penses que ça fait dix ans qu’il prépare son coup ?

A : C’est bien possible. Ah oui et encore une chose, j’ai le mandat de perquisition pour la vieille baraque. Vous aurez pas besoin de frapper…

J : Merci Andréa, terminé.

Arrivés sur place et précédés par la brigade d’intervention, Jan et Semir s’apprêtaient à entrer au numéro 5 ; une vieille maison délabrée. Le GIGN força la porte, et, aux lumières des lasers des armes, la maison fut inspectée dans ses moindres détails. Jan, Semir et les hommes des sections spéciales se retrouvèrent dans la pièce centrale de la maison :

H : R.A.S

S : Très bien. Alors vous fouillez partout. Le moindre bout de papier vous le lisez vous regardez PARTOUT. C’est clair ?

Chacun se mit à fouiller. Jan arriva dans une pièce, à l’étage, où un mur entier était recouvert d’articles : « arrestation d’un trafiquant d’armes » « condamné à perpette, il jure vengeance », des photos de la Chef étaient agrafées sur les articles, on avait joué au fléchettes en s’en servant pour cible. Jan lança dans son micro :

J : Semir, viens voir à l’étage, j’ai quelque chose.

Semir vint le rejoindre et les deux restèrent bouche-bée devant les dizaines de photos et d’articles. Semir s’avança et décolla une photo de maison en ruine. Des photos de plusieurs plans avaient été pris de la maison en ruine :

S : La planque idéale…


^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

La pluie passait sans problème dans la maison en ruine en question. De l’eau coulait sur tous les sols, la pluie directe tombait à certains endroits. L’humidité avait pourri la quasi-totalité des pièces et les vitres étaient toute ou presque cassées. Dans une de ces pièces, Engelhardt était attachée à une armoire qui menaçait de lui tomber dessus. Quand elle ouvrit les yeux, et que sa vision fut enfin dégagée, le peu de lumière qui pénétrait dans l’humidité de cette maison lui permit d’apercevoir une grande silhouette dans le fond de la pièce. Elle se passa délicatement la main sous le nez et remarqua qu’elle avait saigné. D’une voix encore hésitante, elle demanda :

E : Où suis-je ?

L’homme s’approcha d’elle et, son visage traversant un faisceau de lumière, elle le reconnut :

E : Peter Rache ?

R : Je vais te raconter une histoire, **Mot interdit**. L’histoire d’un homme d’à peine vingt ans qui rencontre le grand amour… Une jeune femme Russe, pauvre comme c’est pas possible. Cette femme vit dans une vieille maison quasiment en ruine. Elle n’a personne au monde. L’homme, dégoûté par la société, quitte sa petite vie de me**e dans un appart de 16 mètres carrés et va rejoindre sa bien-aimée dans la grande maison en ruine. Lui est mécanicien, elle vendeuse. Les deux vivent dans le bonheur le plus complet durant un an. Oh oui, un bonheur complet, on passait nos journées à rire dans les champs et à se balader. ON ETAIT HEUREUX TU L’ENTENDS ?!!!!

Engelhardt fît profil bas devant l’accès de colère de Rache. Elle connaissait déjà l’histoire mais ne l’avait jamais entendue sous cet angle.

R : Un an plus tard, Rébecca tombe enceinte, la plus belle chose qui pouvait arriver leur arriver. Les neuf mois de maternité se passent très bien, sans une seule écographie : à l’ancienne. Mais Peter est obligé d’amener sa compagne à l’hôpital quand l’accouchement se complique. La jeune femme donne pour finir naissance à deux magnifiques jumeaux. Mais au moment de les enregistrer à la commune, on nous demande notre domicile. On nous dit qu’on doit payer des impôts, un loyer… tout le bordel civil. Rébecca et moi, on a bien essayé de payer mais avec les deux jumeaux on y arrivait pas. Ça nous empêchait pas d’être heureux… bien plus heureux que n’importe poulets. Car on s’aimait, à la folie.
On a menacé de nous expulser, on se serait retrouvés à la rue. En plus Rébecca ne pouvait plus travailler parce qu’il fallait quelqu’un pour s’occuper des deux petits.
Alors, pour joindre les deux bouts, j’ai fait de la contrebande. Je passait des armes de Russie en Allemagne. Ça payait bien, très bien. On pouvait enfin s’en sortire.

Il marqua un arrêt et regarda Engelhardt en face : son regard était si lourd en colère, en sadisme, en tristesse, en rage et en folie qu’Engelhardt en eu la chaire de poule.

R : Et puis un jour j’ai roulé un peu trop vite pour ne pas être en retard au deuxième accouchement de Rébecca. Des flics m’ont arrêtés et tout a basculé. J’ai réussi à m’enfuir et à aller assister Rébecca pour le troisième bébé. C’était une petite fille, encore plus belle que sa maman…

Il sourit malgré lui et continua son histoire :

R : Oui et puis à cause d’une **Mot interdit** de fliquette on m’a retrouvé et condamné à perpette.

Il se mit à hurler et quelques larmes de colère jaillirent de ses yeux :

R : Ils m’ont arrachés à ma femme et mes trois enfants sans même me laisser le temps de leur dire au revoir !

Il marqua un arrêt et termina en ces mots :

R : Pendant vingt ans j’ai espéré qu’elle me rende visite… quand je suis ressortit j’ai appris qu’elle était retournée en Russie. Tout ce qui restait de la maison dans laquelle nous avion été heureux c’était cette ruine insalubre ! TOUT ÇA A CAUSE DE TOI !

Il glissa un ton sadique dans son discours :

R : ça fait dix ans que j’attends ce moment. Dix ans que j’attends cette vengeance. Mais maintenant je vais enfin pouvoir te voir souffrir !

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Dans la voiture, Semir et Jan se rendaient à la Gluckvorbeistrasse, adresse de la ruine qu’ils avaient vue en photo et dont Andréa avait trouvé l’adresse en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

A : …sortit de prison, Rache a tout mis sur le dos d’Engelhardt : le fait que sa femme l’avais quitté avec ses deux enfants. Alors qu’en vérité il a été prouvé que cette femme, Rébecca Moskavi, ainsi que ses trois enfants étaient battus et mal traités par Rache. La jeune femme a d’ailleurs profité de la détention du père de ses enfants pour s’enfuir vers la Russie sans laisser d’adresse…

S : Ok, merci Andréa !

Suivis par les sections spéciales, ils arrivèrent vers la maison en ruine, sous une pluie ardente. Les sections d'assaut encerclèrent la maison.

À l’intérieur, Rache regarda à la fenêtre et se sentit blanchir quand il vit les dizaines de policiers qui encerclaient sa maison. Il saisit une seringue et regarda Engelhardt droit dans les yeux :

R : Je serai pas là pour le contempler mais tu va en baver !

E : Non !

Elle essaya de se débattre mais il l’immobilisa et lui injecta le produit. Elle se laissa glisser en bas du mur en s’appuyant la main sur le bras. Quand à lui, l’homme ouvrit une trappe et s’enfila à l’intérieur. Avant de la refermer, il lança à Engelhardt :

R : J’avais juré vengeance, je tiens toujours mes promesses.



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MessagePosté le: Jeu 31 Déc 2009, 15:24    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

slurp super vivement la suite


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MessagePosté le: Jeu 31 Déc 2009, 19:07    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Cool que ça te plaise !

Tiens, j'avais pas vu que ça m'avait mit **mot interdit** Mort de Rire
C'est vachement bien fait ! Shocked
Bon c'est clair que j'y suis pas allé de main morte siffle



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MessagePosté le: Jeu 31 Déc 2009, 19:09    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

a bon moi je croiyé que c'est toi qui l'avais mis ^^'


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Anna
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MessagePosté le: Jeu 31 Déc 2009, 19:16    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

nan nan... j'avais mis un gros mot... pareil pour le me**e. XD
C'est bien foutu quand-même !



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MessagePosté le: Mar 5 Jan 2010, 09:23    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Je viens de lire la suite .... tu n'y vas pas en douceur avec la Chef !
Euh j'espère que ce n'est pas la fin de la Chef !

La suite Anna............ s'il te plaît !



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Anna
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MessagePosté le: Sam 16 Jan 2010, 12:13    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Je reviens tout juste de camp de ski, d'où le fait que je n'aie rienpsté cette semaine ^^

Voici donc le suite de ma fic Mr. Green

**********************************************************************

Au même moment une bombe lacrymogène brisa la fenêtre pour laisser entrer les sections spéciales suivies de Semir et Jan qui vinrent tout de suite vers la Chef :

S : ça va Chef, vous n’avez rien ?

E : Il m’a fait une piqûre… il m’a injecté quelque chose.

Jan reçut un message dans son oreillette :

J : Il s’est enfuit par une sortie de secours qui donnait à l’arrière où il avait une voiture… il avait tout prévu.

S : Ah c’est pas vrai !

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Semir et Jan étaient à côté de la Chef qui, assise sur son lit d’hôpital, attendait les résultats de la prise de sang qu’on venait de lui faire. Une jeune femme en blouse blanche entra dans la pièce :

F : Je viens de terminer les analyses. Il se trouve que vous avec 20 grammes de cette substance dans le sang…

E : J’ai combien de temps ?

F : Dans 90 minutes le produit arrivera au cœur et provoquera aussi-tôt son arrêt.

Les trois restèrent plombés par la nouvelle et Engelhardt, qui n’avais déjà pas bonne mine, perdit le peu de teint qui lui restait.

J : Existe-il un antidote ?

F : Pas aux connaissances du service… Mais il n’est pas impossible qu’il existe, seulement il n’est pas connu.

L’infirmière s’éclipsa laissant nos trois amis dans la chambre d’hôpital. Ils ne dirent rien avant que la Chef ne déclare :

E : En partant il m’a montré l’antidote… une petite ampoule rouge vif. Il m’a demandé combien valait une vie, et m’a dit que pour se procurer le produit il avait travaillé dur durant dix ans. Ensuite il a dit que, sa vengeance étant assouvie, il allait recommencer une nouvelle vie, ailleurs. Et qu’il garderai l’antidote avec lui jusqu’à ce soir…

S : Une nouvelle vie, mais où ça ?

J : En Russie, vers sa femme et ses deux gosses !

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Andréa pianotait à toutes vitesses sur son clavier, le téléphone entre l’épaule et l’oreille.

A : Voilà je l’ai : Il y a un avion de tourisme qui va s’en aller de l’aéroport Düsseldorf dans moins de trois quarts d’heure. Mais c’est pas tout : Il y en a un autre qui s’envole dans 15 minutes à l’aéroport de Köln-Bonn.

S : Ok, Andréa, envoie les sections spéciales à Köln-Bonn, nous on va à Düsseldorf.

A : Et pourquoi pas à Köln-Bonn ?

S : Sa ruine de maison est à Benzberg, l’aéroport de Düsseldorf est bien plus près !

Semir raccrocha et se tourna vers les deux :

S : Apparemment on a vu juste. Jan et moi on fonce à l’aéroport de Düsseldorf et on vous ramène cet antidote…

Les deux se dirigèrent vers la sortie mais la Chef se leva d’un coup et alla les rejoindre :

E : Attendez, je viens avec vous.

S : Non, écoutez chef c’est mieux que vous restiez couchée.

J : Et nous on s’occupe de vous ramener l’antidote…

Les deux regardèrent la Chef en attendant une réponse mais bizarrement elle ne dit rien. Ses yeux fixèrent le plafond avant de se fermer et la commissaire s’évanouit sans les bras de Jan qui eu à peine le temps de la rattraper.

J : Ok je fais quoi maintenant ?

S : Couches-là sur le côté, tout doucement…

Semir interpella une infirmière d’une cinquantaine d’années qui passait au fond du couloir.

S : Mademoiselle ! Euh, Madame !

Elle courut les rejoindre et s’accroupit aux côtés de la commissaire inconsciente. Après lui avoir pris le pouls, elle déclara :

F : ça devrait revenir. Madame Engelhardt ? dit-elle en lui tapotant sur la joue

La Chef ouvrit les yeux et regarda dans le vide avant que son regard ne croise celui de Jan :

J : Chef vous m’entendez ?

Elle se contenta de faire oui de la tête. Deux autres infirmières et un médecin arrivèrent en renfort et portèrent Engelhardt jusque dans son lit. Jan et Semir restèrent en retrait et assistèrent à la scène. Cinq personnes en blouses blanches étaient regroupées autour du lit de la Chef :

M (Médecin) : Température de 35 et ça arrête pas de descendre. Vite des couvertures chauffantes, et une perfusion de gluco-salin un tiers deux tires…

Les quelques personnes se pressèrent dans tous les sens et nos deux héros s’approchèrent du lit de leur supérieur. Elle était à peine consciente et comprenait tout juste ce qu’il lui disaient :

S : Vous inquiétez pas Chef, ça va aller.

J : On va vous ramener l’antidote vous avez ma parole.

Elle sourit et répliqua :

E : J’ai l’esprit rationnel je vous le rappelle… …je crois plus aux contes de fées.

Elle acheva sa phrase et ferma les yeux. Une infirmière s’approcha de l’ordinateur :

I : On est à 33, 32 maintenant !

M : Ok on est en réanimation. Perfusion de glucose 5% réchauffée, vite !

Une autre infirmière s’approcha des deux amis et déclara :

I : il lui reste une heure et quart, faites vite. Nous on s’occupe d’elle.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Les deux jetèrent un regard - peut-être le dernier - à leur Chef inconsciente puis entamèrent une impitoyable course contre la montre. Dans la voiture, Semir roulait à une vitesse impressionnante sur l’autoroute dégagée en ce jeudi après-midi.

S : Espérons qu’on arrive pas trop tard…

J : En fait, l’avis de recherche est lancé ?

S : Ouais mais il a sûrement des faux-papiers. Si non on saurait exactement dans quel aéroport il se trouverait…

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Pendant ce temps :

Assis à côté de la fenêtre de l’avion, il regardait la ville de Düsseldorf, le Rhin, ce paysage si familier qu’il avait oublié depuis deux ans. Ce pays qui était le sien lui rappelait des souvenirs douloureux, des souvenirs qui, deux ans plus tard, faisaient presque autant mal qu’autres fois. Il n’avais plus d’appartement à Köln, plus de travail, nulle part où aller. L’avion allait se poser sur la piste, sur la même piste de laquelle il s’était envolé deux ans plus tôt.
Une fois que l’avion eut atterrit, il alla récupérer sa valise, son unique valise qui l’avait accompagné autour du monde. Il regarda les bagages arriver et attendit patiemment le sien.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Nos deux héros arrivèrent en trombe devant l’aéroport. Ils sortirent de la voiture de Jan et se précipitèrent dans l’immense bâtiment.

S : Autant chercher une aiguille dans une botte de foin !

J : Et bien on a intérêt à vite tomber dessus parce qu’il nous reste plus que trois quart d’heure !

Les deux coururent jusqu’à une cabine d’information :

S : Gerkhan brigade autoroutière, où sont les passagers à destination Moscou ? demanda-t-il en montrant sa carte

H : Ils sont en chambre 24, l’avion décolle dans un quart d’heure…

J : Ok merci !

Les deux piquèrent un sprint en direction de la salle d’attente. Arrivés à l’intérieur, des dizaines de personnes étaient assises dans les rangées de bancs, et aucune d’entre elle n’était l’homme qui détenait l’antidote. Les deux s’assirent et firent mine d’attendre eux aussi l’appel à embarquer. Soudain, un homme sortit des toilettes et nos deux ami le reconnurent au moment où son regard croisa le leur. Les deux se levèrent d’un coup et l’homme lui pris la fuite dans une autre direction. Jan et Semir se lancèrent à sa poursuite à travers les bancs de la salle d’attente. L’homme, Peter Rache, s’en alla dans une autre salle où des quelques personnes attendaient leur bagages autour du tapis roulant sur lequel tournaient les valises. Rache sortit soudait un pistolet et, s’accroupissant derrière une valise, tira quelques balles en direction de nos deux héros qui se mirent eux aussi à couvert. Au bruit des quelques coups de feu, toutes les personnes détalèrent en un vent de panique. Les deux amis ripostèrent aussi-tôt et, après avoir dégainé leurs armes, tirèrent en direction du tas de valises derrière lequel était accroupit Rache. Il répliqua immédiatement par une demi-douzaine de coups qui éventrèrent la valise de Jan et Semir.

S : Faut pas rester là ! Vas-y je te couvre !

Jan détala et Semir tira une douzaine de balles pour maintenir son adversaire à couvert. Une fois que Jan fut en sécurité derrière le tapis roulant, il cria à Semir :

J : Ok à toi maintenant !

Semir sprinta à son tour pendant que Jan tirait sur Rache. Mais l’homme, n’ayant aucune envie de se rendre, se découvrit à moitié et tira sur Semir qui fut touché au bras. Jan tira deux balles encore et, voyant que Rache, trop à couvert pour être atteint pas ses balles, allait achever Semir qui était au sol, courra à la rescousse de son partenaire. Il arriva aux côté de Semir, se mit devant et le pris par l’épaule pour l’aider à marcher, et tout cela en continuant de tirer sur Rache.
Les deux étaient presque à l’abris quand Jan s’écroula d’un coup au sol. Dépourvu de tout appui, Semir perdit également l’équilibre. Rache allait tirer dans le tas quand il reçut un coup de coude dans la nuque, par derrière, et s’effondra, inconscient.
Jan était affalé sur Semir, qui lui tenait la tête. Semir ne comprenait au début pas ce qui se passait, mais se rendit vite à l’évidence quand il vit une flaque pourpre se former au niveau du bassin de son co-équipier qui respirait par à-coups.

S : Jan !

J : L’antidote… vite…

S : Jan, reste avec moi je t’en prie. Parle-moi.

Il n’obtint aucune réponse de la part de son co-équipier qui avait fermé les yeux. Il le serra dans ses bras en se balançant et murmura doucement des paroles saccadées de sanglots. Soudain, une sirène retentit et il vit arriver quelques douaniers en uniforme. L’un demanda ce qu’il se passait, l’autre appela une ambulance.
Il se rendit alors compte qu’il avait dans ses bras le corps sans vie de son meilleur ami, il se repassa également la scène où, quelques minutes au paravent, Jan était, au péril de sa vie, venu lui porter secours et une seule question subsista « Pourquoi pas moi ? ». La réponse à cette question arriva par derrière, au moment où Semir entendit une voix familière appeler « Semir ?! ». Il se retourna et resta bouche-bée :

S : Tom ?

T : Semir…

S : Mais que fais-tu là ?

T : je te retournes la question, qu’est-ce qu’il t’arrive ?!

S : C’est une longue histoire… il faut que… Le type là bas ! dit il en indiquant Rache, toujours inconscient.

Semir avait, l’espace de quelques minutes, totalement oublié pourquoi il était là. Le fait de revoir en flash-back la Chef inconsciente dans son lit lui donna la force de laisser le corps de son partenaire aux ambulanciers pour aller récupérer l’antidote.
En se levant, Semir se retrouva face-à-face à Tom, qui n’avait pas beaucoup changé depuis son départ deux ans au paravent. Cette sensation de passé en face de lui le déstabilisait.

T : Content de te revoir…

S : Ecoute Tom, j’aurais aimé qu’on se retrouve dans d’autres conditions, mais voilà : Il me reste une demi-heure pour ramener un antidote à la Chef qui est entre vie et mort…

T : Je vois que rien n’a changé ici

S : Tu as quelque part où aller ?

Tom se contenta de faire non de la tête.

S : on n’a pas déménagé, et la clef est dans le pot de fleurs à côté de la porte… comme autre fois.

Tom acquiesça et Semir se dirigea, après avoir jeté un dernier regard vers l’ambulance où était allongé Jan, vers le tas de valises éventrées derrière lequel était allongé Rache. Il s’accroupit, passa les menottes à l’homme inconscient et, après avoir fouillé dans sa veste, saisit l’unique ampoule rouge-orange qu’il trouva. Il la regarda, regarda sa montre, regarda Tom qui récupérait sa valise, regarda l’ambulance, regarda à nouveau sa montre, et courut en direction de la voiture de Jan, restée devant l’entrée.

******************************************************************************************************

Voilà ^^ J'espère que c'est pas trop bâclé... en touas cas perso ça m'a foutu la chaire de poule de l'écrire. Si ça vous plait pas n'hésitez sur tout pas à me la faire savoir !



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MessagePosté le: Sam 16 Jan 2010, 12:28    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad c'est trop triste. En tout cas bravo et merci de faire un "épisode pilote"


perso je trouve pas sa baclé ^^
vivement la suite


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MessagePosté le: Dim 17 Jan 2010, 09:19    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Je ne m'y attendais pas !
Heu .... tu as passé une mauvaise semaine au ski pour tuer un de nos héros ? Mr. Green
J'espère que la chef ne va pas mourir !
Le suite ...... please ! Wink



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MessagePosté le: Dim 17 Jan 2010, 13:43    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Pareil je me y attendais pas la !! 

Sinon c'est un bon Fic !!


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Anna
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MessagePosté le: Dim 24 Jan 2010, 17:27    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Voici la suite !


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Il restait 20 minutes à Semir pour relier Düsseldorf à Köln, hors il n’avais jamais parcourut cette distance en moins d’une demi-heure. Son portable sonna :

S : Oui ?

H : Semir c’est moi.. Bon sang vous l’avez cet antidote, on est aux côtés de la Chef et crois moi il ne lui reste plus beaucoup de temps !

S : Je suis sur l’A 54 au km 158… je serai là d’ici une demi-heure.

H : Semir dans un quart d’heure c’est terminé. Je vous en prie, faites vite !

Henri raccrocha et tourna la tête vers la Chef, allongée, inconsciente, dans son lit. À côté d’elle l’électrocardiogramme affichait ses battements cardiaques, et on constatait que les pics se faisaient de plus en plus allongés. La fréquence était anormalement basse.
Boris et Henri étaient assis aux côté d’Engelhardt depuis plus d’une heure et attendaient, sans un mot, le retour de Semir et Jan.
Boris regarda sa montre et constata qu’il leur restait moins de 10 minutes. Il regarda l’ordinateur qui indiquait 23 battements par minutes et tourna la tête vers Henri qui regardait par la fenêtre, espérant voir Semir arriver.
Notre héros arriva à Köln par l’autoroute, serpenta dans les rue qui menaient à l’hôpital St-Antoine et se gara en trombe dans le parking. L’antidote à la main, il sortit de la voiture de Jan et se précipita dans le bâtiment hospitalier.
Boris, Henri et l’infirmière qui était venue changer la perfusion tournèrent en même temps la tête quand les courbes saccadées de bips se changèrent soudain en un trait allongé d’un bip continu. Les deux amis restèrent muets de terreur alors que l’infirmière déclara :

I : Il ne lui reste que quelques secondes.

Au même moment la porte s’ouvrit, laissant apparaître Semir qui sprinta jusqu’au lit de la Chef. Sous l’œil inquiet des trois hommes, l’infirmière injecta le liquide à Engelhardt. Tous fixèrent l’ordinateur sur lequel la courbe continue se prolongea quelques secondes avant qu’une onde accompagnée d’un bip n’annonce la reprise des battements cardiaques.
Tous fermèrent les yeux quelques secondes, le temps de reprendre leurs esprits.

I : Elle devrait se réveiller d’un instant à l’autre… je vous laisse.

Elle s’éclipsa, et tous les regards se fixèrent sur la Chef, allongée dans on lit. Elle resta immobile quelques secondes encore puis, soudain, ouvrit lentement les yeux.
Elle commença par regarder dans le vide puis sa vision se fit de plus en plus nette. Les voix qui formaient au début un brouhaha incompréhensible se transformèrent en « Chef, vous m’entendez ? ». Puis elle reconnut Semir, penché sur son lit avec derrière lui Boris et Henry.

E : Qu’est-ce qui s’est passé ? demanda-t-elle avec un timbre encore bien tremblotant.

S : Tout va bien, Chef. Déclara-t-il en montrant à sa supérieur le flacon d’antidote.

Elle sourit et fit mine de se lever, mais Semir l’en empêcha :

S : Non, non, non ! Vous vous allez rester ici à vous reposer pendant quelques heures encore…

E : D’accord… mais où est Jan ?

Semir fixa le sol. Il se doutait bien qu’après ce qui venait de lui arriver, et à son âge, une telle nouvelle aurait pu avoir de graves conséquences sur l’état de la Chef. Il décida donc de passer momentanément sur l’accident, repoussant ainsi le pire à plus tard.

S : En récupérant l’antidote, le type lui a tiré dessus et Jan s’est pris une balle dans le bras… il est à l’hôpital.

E : mais c’est grave ?

S : Non non, c’est pas grave c’est… c’est juste une balle reçue en plein... …en plein bras.

E : Semir mais qu’est qu’il y a ? demanda-t-elle en voyant le bafouillage incertain et distrait de son subordonné.

S : Rien Chef. Vous m’excuserez, j’ai un rapport à taper.

Il s’éclipsa, suivit de Boris et Henri, laissant la Chef seule. Elle devait rester pour encore quelques analyses puis serait à nouveau sur pieds.
Semir arriva au poste, sortit de la voiture de Jan et se dirigea vers son bureau. Andréa l’interpella, remarquant tout de suite que quelque chose n’allait pas. Il lui répondit et, au fil de ses explications, se tourna vers tous les collègues qui arrêtèrent leur tâches pour l’écouter. Boris et Henri virèrent tout deux au blanc, fixant désespérément Semir qui continuait son explication. Andréa quand à elle resta figée sur place, plombée par la nouvelle.
Tous les membres de la Brigade Autoroutière se regroupèrent au milieu du bureau central, qui leur sembla soudain vide et froid.
Tous se retournèrent quand ils entendirent la porte s’ouvrir, laissant entrer la Chef. Elle fronça les sourcils en voyant tous ses hommes regroupés autour de Semir, dans le plus complet des silences. L’ambiance était lourde, sur tous les regards on lisait tristesse, regrets et impuissance.
Tous les regards la fixèrent.

E : Quoi qu’est qu’il y a ?

Semir s’approcha d’elle et lui expliqua, dans un silence écrasant, ce qui s’était réellement passé. Elle regarda son subordonné droit dans les yeux et fit non avec la tête :

E : Non…

Semir finit son explication et la Chef fixa le sol, puis alla dans son bureau. Elle ferma la porte et les stores, et tous les regards se croisèrent.
Personne ne parlait, tout le monde regardait tout le monde. Dans la pire des ambiances, Semir s’en alla taper son rapport alors que les autres collègues essayent de se remettre à leurs tâches.

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MessagePosté le: Dim 24 Jan 2010, 18:46    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

sa met les larmes aux yeux ton histoire. Vivement la suite Mr. Green


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MessagePosté le: Mar 26 Jan 2010, 08:06    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Ouf pour la Chef ! Mais tu as été dure avec Jan !
Je suis d'accord avec Venus ...... la suite please !!!!




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MessagePosté le: Mer 24 Mar 2010, 12:40    Sujet du message: Et une quatrième ! Répondre en citant

Voilà, la pièce de théâtre dans laquelle j'ai joué étant finie, et la vie ayant repris un court normal, j'ai enfin un peu de temps pour me remettre à ma fic !
Voici donc une suite tardive ^^ Bonne lecture

***************************************************************************************************************************************************************************************

La Chef remettait un peu d’ordre dans le champ de bataille que représentait son bureau tout en essayant, en vain, de ne penser à rien.
N’ayant tien à faire, Andréa faisait s’ouvrir et se fermer son stylo en l’appuyant sur son bureau, quand le téléphone sonna :

A : Brigade autoroutière ? (…………….) on s’en doutait bien, effectivement. (……….) Oui, je vous envoie deux… enfin un homme dans une demie-heure. (………) ah, d’accord… alors quand est-ce qu’il sera là ? (………) Parfait, demain matin à dix heures (….) merci, bonne journée.

Elle se leva et alla jusqu’au bureau de Semir et Jan. Elle ouvrit la porte et s’adressa à son époux, qui cogitait depuis cinq minutes sur une feuille blanche :

A : L’hôpital vient d’appeler. Ils ont fait des tests sur la substance que Rache a injecté à la Chef. Cette substance est illégale et très dangereuse… une enquête a été ouverte et c’est toi qui t’en charge… seulement, tu es seul, et les solos ne sont pas permis pour une enquête. C’est pourquoi la Chef veut te voir.

Dans le bureau d’Engelhardt, qui avait repris une apparence plus ou moins convenable, se tenaient Semir et la Chef :

E : écoutez, Semir… je sais que ce que j’ai à vous dire va vous paraître dur et sec mais… pour des raisons légales totalement indépendantes de ma volonté, soit vous choisissez un nouveau partenaire dans les 24 heures, sois c’est un autre service qui reprend l’enquête.

N’obtenant aucune réponse de son subordonné, elle continua :

E : J’ai ici une liste des meilleurs policiers… choisissez-en un ou alors, si vous le voulez, je choisirai à votre place. Mais je ne veux en aucun cas que cette enquête soit remise à un autre service. Il s’agit là d’une affaire d’honneur.

S : Faites ce qui vous semble être le mieux, Chef.

Engelhardt le regarda, un point d’interrogation au visage.

S : J’arrête tout. Affirma Semir en regardant sa supérieur droit dans les yeux. Il y a dix ans, je n’ai pas réussi à empêcher André de sauter de l’hélico. C’est moi qui n’ai pas avertit Tom assez tôt que Surs n’était pas mort et Héléna est morte à cause de ça. Et maintenant c’est Jan qui est mort parce que JE me suis fait toucher au bras alors qu’il me couvrait ! Je ne suis pas si bon flic que ce qu’on pourrait croire. Le temps est plus que venu de tout arrêter.

La Chef resta bouche-bée devant la nouvelle.

S : Demain, je choisirai un nouveau partenaire et bouclerai cette enquête. Ensuite, je vous donnerai ma démission.

Il se leva, et la Chef elle se leva au quart de tout pour aller rejoindre Semir qui se dirigeait vers la porte du bureau.

E : Semir je ne pense pas que ce soit le bon moment pour prendre une décision pareille. Vous êtes bouleversé et c’est plus que normal. En plus vous ne pouvez pas prendre tous les malheurs qui son arrivés à la brigade ces dix dernières années sur votre dos ! …laissez-vous un peu de temps…

S : Je me suis déjà laissé trop de temps, Chef. Je vais tout de suite les en informer. Dit-il en se dirigeant vers les collègues du bureau central.

La Chef ne pu bien-sûr pas le retenir, et le regarda, impuissante, expliquer sa démission à ses collègues, qui, pour la deuxième fois le la journée, restèrent plombés par la nouvelle.

La nuit était tombée sur la Nordrhein quand il sortit du commissariat. Il se dirigea vers sa voiture et entendit soudain Andréa le rejoindre. Elle s’approcha de lui et murmura doucement :

A : Je te comprends, tu sais.

S : On va enfin avoir une vie normale, nous deux.

A : Une décision pareille ne concerne que toi. Fais-le en fonction de tes envie, moi je me débrouille.

S : Je sais.

Les deux s’embraquèrent dans la voiture et rentrèrent chez eux. Arrivés devant la maison, ils ouvrirent la porte et la petite Aïda, suivie de près par la baby-sitter, se jeta dans les bras de ses parents. La jeune baby-sitter s’éclipsa après avoir salué Semir et Andréa et la petite famille allait se mettre à ses activités habituelles quand Aïda demanda à sa maman :

Aï : Dis maman, il est où tonton Jan ? Il m’avais promis de venir ce soir et de faire à manger pour toi et papa avec moi !

Semir se retourna et rendit à sa femme le regard désemparé qu’elle lui lançait.

An : Il… il est partit très loin, Aïda, très très loin...

Aï : Où ça ?

An : Dans un bel endroit, très agréable… un endroit d’où on ne revient jamais.

Aï : Jamais… jamais ?

An : Non, plus jamais.

Aï : Mais je veux lui faire un gros câlin…

An : ça sera pas possible, parce qu’il ne reviendra pas.

Une larme coula sur la joue de la fillette dont le sourire s’était effacé.

Aï : Plus jamais ?

Andréa fit non de la tête et pris sa fille dans ses bras, essayant de la réconforter. La fillette monta chercher ses peluches dans sa chambre. Andréa et Semir se retrouvèrent dans la cuisine :

A : Et tu as une idée de qui tu vas choisir comme nouveau partenaire ?

S : Non pas vraiment… je verrai bien.

En vérité il mentait, car il savait parfaitement ce qu’il allait faire. Seulement, une déception étant moins difficile quand on est le seul à s’être réjoui pour rien, il n’en parla à personne.
La petite famille soupa, et, comme tous les soirs, Andréa alla préparer Aïda à aller au lit. Semir interpella sa femme au passage :

S : Andréa, je vais faire un tour.

La jeune femme soupira, puis embrassa son mari avant de déclarer :

A : Pas trop tard, hein ?

Il acquiesça et sortit de la maison, par cette nuit glaciale de février. Il s’assit sur un banc, d’où il avait une splendide vue sur le pont illuminé et sur la cathédrale. Il sortit son portable, et, après une petite hésitation, composa un numéro sur la clavier.

T : Kranich ?

S : Salut Tom c’est moi… t’as pas changé de portable.

T : à quoi bon, il marche très bien !

S : Dis-moi t’es où ?

T : Je me promène… pourquoi ?

S : J’aurais voulu te parler. Tu peux me rejoindre ?

T : où ça ?

S : Où tu m’a annoncé ta démission il y a deux ans.

T : J’arrive, à tout de suite.

Il raccrocha, et ferma les yeux. La pleine lune éclairait la Rhin et le bruit et les lumières de la ville n’atteignaient pas cette petite terrasse qui surplombait la rivière. Après quelques minutes, une silhouette se dessina dans la peine hombre :

T : Semir ?

Semir se leva et s’approcha de son ex-coéquipier. Les deux firent mine de se serrer la main, puis tombèrent dans les bras l’un de l’autre.

S : Content de te revoir dans des circonstances agréables…

Tom sourit et les deux allèrent s’asseoir sur un banc.

S : Alors comment vas-tu ?

T : ça bat son chemin… la blessure se referme petit à petit.

Semir acquiesça, et un silence se fit.

T : Et toi, ça va ?

S : Oui ! tu sais, je suis un homme marié, je suis aussi papa..

Tom regarda son ex-coéquipier, étonnement au regard.

S : Avec Andréa.

T : Un beau couple, j’en suis sûr. Et ton enfant ?

S : Elle s’appelle Aïda. Elle a bientôt deux ans…

Tom sourit amplement en apprenant la nouvelle.

S : Et toi, t’as fait quoi pendant ces deux ans ?

T : Après la mort d’Héléna je devait tout oublier, partir loin, très loin… je suis allé en Argentine, aux US, au Canada, en Grande-Bretagne.

S : Et là, tu rentrais ?

T : Il y a un moment où il faut savoir revenir à la vérité.

Semir acquiesça. Il savait que ce qu’il avait à dire à son ex-coéquipier n’était pas facile, or il devrait se lancer à l’eau tôt ou tard.

S : Tom, le type qui est mort à l’aéroport c’était mon co-équipier, mon meilleur ami…

T : Désolé…

S : Je vais pas tout te raconter dans les détails, mais il s’est fait toucher par un salaud qui avait injecté un poison à la Chef. C’est lui qui avait l’antidote et nous étions venus pour ça… On a chopé le type, mais la substance qu’il a injecté à Engelhardt n’est pas légale et une enquête a été ouverte.

T : Semir… pourquoi tu me racontes tout ça ?

S : Tu sais qu’une enquête en solo est interdite… et j’ai pas envie de faire équipe avec un débutant.

T : Attends une minute… tu me demandes de revenir ?

S : C’est ma dernière enquête, Tom. J’y tien beaucoup.

T : Quoi tu démissionnes ?!

Semir se contenta de faire oui de la tête.

S : J’ai pris ma décision, moi aussi.

Les deux restèrent silencieux quelques secondes puis Semir se leva :

S : Je te laisse réfléchir… j’espère que tu me feras signe.

Il s’en alla, laissant Tom seul.

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Le lendemain matin, Semir arriva seul au bureau à huit heures sonnantes. Il s’assit à son bureau et tapa un rapport en retard en attendant de voir arriver la Chef, qui arriva une demi-heure plus tard. Cinq minutes après son arrivée, elle invita Semir à venir dans son bureau. Il la suivit, sachant ce qui allait fatalement arriver : Tom ne lui avait pas fait signe… « un coup pour rien » pensa-t-il.
Il pris place en face de sa supérieur qui s’empara d’un papier qu’elle déposa sous les yeux de son subordonné. Elle allait commencer une phrase quand Andréa arriva en trombe dans le bureau :

A : Braquage à la station-service de Rückwehr et échange de coup de feux. Les collègues ont besoin de renfort !

E : Semir, vous y allez avec Boris !

S : Mais Chef, pourquoi pas Henri ?

A : C’est son jour de congé.

S : Ok j’y vais !

Il s'en alla au pas de course tout en sachant que ce n'était que partie remise…

^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Feux bleus-sirènes, les deux arrivèrent à la sur l'air d'autoroute et remarquèrent tout de suite des policiers à couvert derrière des voitures qui faisaient feux sur trois braqueurs. Après une brève réflexion, Semir déclara à Boris :

S : Vas les prévenir de notre présence et dis-leur de maintenir la diversion, je vais passer par derrière !

Boris s'exécuta et alla rejoindre les quelques policiers alors que Semir courut derrière le bâtiment. Il arriva devant une porte close à travers laquelle on pouvait voir l’ensemble du petit magasin il allait forcer la poignée quand il sentit une présence dans son dos. Il se retourna d’un coup et aperçut un homme cagoulé qui le pointait du son arme. Notre ami désarma son adversaire d’un habile coup de main qui lui fut énergiquement rendu. Les deux hommes se battirent quelques secondes avant que Semir soit éjecté en arrière. Il atterrit sur le dos, face à l’homme décagoulé qui avait récupéré son arme.

H : C’est bête, maintenant que tu m’as décagoulé je suis obligé de te tuer…

Il descendit la sécurité sous le regard horrifié de Semir. Il caressa la détente puis le coup partit, Semir sursauta.



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