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Vengeance à la française

 
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Jus de Pomme
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MessagePosté le: Mer 27 Oct 2010, 22:36    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Etant sur le point de bientôt finir le premier épisode (De dures réalités), je vous dévoile le scénario de ma seconde fanfiction qui aura pour titre : vengeance à la française. Comme promis, un retour en guest-star est prévu. Wink


Personnages principaux : Semir Gerkhan/Ulrich Klaus /Kim Kruger /Susanne Koning /Henri Grandberger /Boris Bonrath

Guest-stars : (dévoilée quand j'aurai poster la première partie)


Scénario : Alors que Semir profite de ses congés pour s'occuper de ses jumeaux et aider Andréa, Ulrich effectue tous les jours des patrouilles de routine sur l'autoroute. Cependant, un matin, il est l'unique témoin de l'agression d'Amandine Malgrange, enceinte de huit mois,  par deux hommes cagoulés sur une aire de repos.  Celle-ci, avant de perdre connaissance, lui demande d'avertir son compagnon, commissaire de la brigade des vols de Bonn. Ulrich découvre alors que ce commissaire est une vieille connaissance de Semir et ce dernier souhaite que Semir participe à l'enquête malgré son congés. Etant donné les circonstances, Semir accepte d'aider son ami. Croyant d'abord à une agression normale, Ulrich est convaincu que ( Wink ) est victime d'une vengeance. Théorie confirmée par Semir quand les deux premiers enfants d'Amandine Malgrange, Amélie et Tristan sont enlevés.


Le début quand "De dures réalités" sera terminé...


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MessagePosté le: Jeu 28 Oct 2010, 13:17    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Oh mon Dieu !!

Ça a l'air génial !! J'ai hâte d'avoir le début de cette nouvelle fic' !

Je pense avoir une petite idée sur ce guest ^^



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MessagePosté le: Ven 29 Oct 2010, 00:15    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Oh ça a l'air pire que trop bien !!!! Trop hâte d'y lire !!! Very Happy



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MessagePosté le: Sam 30 Oct 2010, 12:09    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Moi aussi j'ai vraiment hâte de lire ta fic'  Very Happy


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Jus de Pomme
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MessagePosté le: Lun 1 Nov 2010, 22:53    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Voilà le début de ma nouvelle fanfiction ! Wink

La neige avait fait place à la pluie sur la ville de Cologne. En cette début mars, la brigade autoroutière était bien calme et la seule activité de l’inspecteur-en-chef Klaus était de patrouiller sur l’autoroute. Boris Bonrath avait remarqué qu’Ulrich n’était pas tout à fait lui-même. Il eut la confirmation un mercredi matin alors que Susanne venait d’arriver au travail. Il confia à son grand copain Henri :


-      Le printemps est là avec quelques jours d’avance !
-      Pourquoi dis-tu cela ? répondit Henri, surpris.
-      Tu n’as pas vu deux tourtereaux roucouler ?
-      Non. Pourquoi ?
-      Alors, regarde vers le bureau de Susanne…


Henri adressa un regard discret en direction du bureau du fond et il vit Ulrich et Susanne, main dans la main. Ils discutaient mais Henri vit que leurs regards étaient plus qu’amicaux. Il détourna le regard et répondit à Boris.


-      Susanne et Ulrich ! Voilà un couple que l’on n’attendait pas !
-      Ulrich est là depuis peu de temps et le voilà déjà amoureux d’une de ses collègues.
-      Il n’a pas perdu de temps…


Boris et Henri restèrent silencieux et au bout d’un petit moment, Henri reprit :


-      Voilà un scoop qui surprendra Semir quand il reviendra de congés !
-      Qu’est ce qui surprendra Semir ? demanda une voix  derrière eux.


Henri sursauta en reconnaissant la voix d’Ulrich. Celui-ci les regardait tout sourire, les bras croisés sur sa veste.


-      Alors, j’attends. Qu’est ce qui surprendra Semir ?
-      Ah Ulrich, je voulais lui dire quelque chose sur le prochain concours de bowling annuel et…
-      C’est cela Henri ! J’ignore ce que vous comploter tous les deux mais j’ai le pressentiment de ne pas être étranger à la discussion.
-      Je te jure que ce n’est pas après toi qu’on en est… intervint Boris.
-      Mais oui, Pinocchio aussi ! Répondit Ulrich avec un rire moqueur.


Puis il s’éloigna et tant qu’il le put ne quitta pas Henri et Boris des yeux. Quand il fut sortit, Boris reprit :


-      Pauvre Semir ! Il va savoir ce que c’est que d’avoir un partenaire amoureux de leur secrétaire au travail ! Le temps d’Andréa s’est retourné contre lui !


Ils ne purent s’empêcher de rire pour eux, réaction qui surprit Susanne, avant qu’ils ne reprennent leur travail.
Ulrich avait prit sa Mercedes pour se rendre sur l’A3 pour une patrouille de routine sur l’autoroute. Il s’était arrêté sur une aire de repos afin de faire le plein d’essence. Soudain, il entendit une voiture freiner brusquement. Deux hommes cagoulés descendirent et s’en prirent à une femme enceinte qui était seule. La jeune femme hurla et Ulrich assista à la scène : les deux hommes venaient de la retenir et l’un saisit un couteau. Ulrich sortit son arme et cria :


-      Police de l’autoroute. Laissez cette femme tranquille.


Mais les agresseurs remontèrent en voiture et partirent à vive allure. Ulrich dût sauter sur le côté pour éviter la Toyota. Il essaya de tirer sur les pneus mais en vain. Il alla vers la victime et enleva sa veste pour l’en couvrir.


-      Ne craignez rien je suis de la police. Je reviens dans un instant.


Et se précipitant vers sa voiture, il saisit sa radio.


-      Cobra 11 à central. Agression d’une femme enceinte sur l’aire de repos de Cologne-Ouest sur l’A3. Les agresseurs ont prit la fuite à bord d’une Toyota noire immatriculée K-FL 3124 en direction de Bergheim. J’ai besoin d’une ambulance de toute urgence. Terminé.


Il rejoignit la victime. La jeune femme prit la main d’Ulrich et murmura.


-      Prévenez mon compagnon. Il est commissaire de la brigade des vols de Bonn. Il s’appelle…


Mais la victime venait de perdre connaissance. Les secours arrivèrent rapidement. Ulrich fouilla le sac de la jeune femme et trouva ainsi son identité. Il retourna vers sa voiture et s’apprêtait à mettre le contact quand on l’appela :


-      Central à Cobra 11.


C’était la voix de Boris.


-      Cobra 11, j’écoute.
-      La Toyota que tu recherches vient de semer un véritable carnage sur l’A3 à une vingtaine de kilomètres de ta position. Il y a deux morts dans l’accident ainsi que délit de fuite.
-      Il ne manquait plus que cela pour bien commencer la journée. Préviens Susanne qu’elle recherche l’immatriculation de la Toyota et des choses sur une certaine Amandine Malgrange. C’est le nom de notre victime.
-      Pas de soucis.
-      Et préviens Kruger que je file à Bonn. Elle m’a confié qu’elle était la compagne du commissaire de la brigade des vols de Bonn. Je vais le mettre au courant de ce qui est arrivé.
-      Pas de problème.
-      Merci Boris.


Ulrich alluma ses feux et prit le volant de sa voiture avant de partir en direction de Bonn.

La suite à venir sous peu...


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MessagePosté le: Mar 2 Nov 2010, 18:39    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Ahhhhh ! Ca commence fort ! Jadoooooooore !

VITE UNE SUITE !

Pour que l'on connaisse enfin le nom de ce mysterieux commissaire !



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MessagePosté le: Jeu 4 Nov 2010, 21:52    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Bon aller, je vais mettre fin au suspence en vous postant la seconde partie ! Wink

Il se gara rapidement sur la grande place devant le commissariat central de Bonn. Puis pénétrant dans le bâtiment, il présenta sa carte à l’accueil et demanda à la secrétaire :


-      Bonjour. Klaus, brigade autoroutière. Je souhaite voir le commissaire principal des vols s’il vous plait.
-      Il est actuellement dans son bureau. Attendez un instant, je me renseigne pour savoir s’il peut vous recevoir.


La secrétaire partit et disparut au fond d’un couloir le temps d’un instant. Puis elle revint vers Ulrich et répondit :


-      Monsieur le commissaire peut vous recevoir maintenant. Suivez-moi je vous prie.


Ulrich suivit la jeune femme jusqu’à un bureau situé au fond d’un couloir. Quand il passa la porte, Ulrich vit le commissaire assit derrière son bureau. Brandissant toujours son badge, il reprit :


-      Bonjour commissaire. Je suis l’inspecteur en chef Ulrich Klaus de la brigade autoroutière.
-      Richter, commissaire principal de la section des vols. Que puis-je faire pour vous ?
-      Je suis venu vous annoncer que votre compagne a été agressée ce matin sur une aire de l’autoroute.
-      Amandine, agressée ? C’est une blague inspecteur ?
-      Je suis sérieux, commissaire Richter. Votre compagne est bien enceinte de huit mois et s’appelle Amandine Malgrange ?
-      Oui. Mon Dieu… Comment va-t-elle ?
-      Elle a été transportée inconsciente à la clinique centrale de Cologne.
-      Pourrais-je aller la voir ?
-      Je vous y accompagnerai, mais avant je dois vous poser quelques questions. Amandine avait-elle reçu des menaces ces derniers temps ?
-      Non. Pas du tout. Du moins, pas à ma connaissance en tout cas.
-      Que faisait-elle sur Cologne ?
-      Elle devait rendre visite à sa meilleure amie qui habite à Cologne justement. Malgré sa grossesse, elle a prit sa voiture pour y aller.
-      Et vous ne vous sentez pas prit pour cible ?
-      Pourquoi serais-je prit pour cible inspecteur ?
-      Je ne sais pas… Mais l’enquête nous le dira.


Jan Richter s’était levé et avait regardé par la fenêtre de son bureau. Puis tournant son regard vers Ulrich il reprit.


-      J’ai moi-même été à la brigade autoroutière, inspecteur. Et j’ai eu le meilleur coéquipier que j’ai pu avoir de ma carrière. J’ignore ce qu’il est devenu…
-      Comment s’appelait-il ?
-      Semir Gerkhan. Y est-il encore ?


Ulrich fut abasourdi d’apprendre ceci. Il avait devant lui un de ses prédécesseurs. Devant son regard, Jan reprit :


-      Dois-je comprendre que la réponse est « oui, il y est toujours ? ».
-      Effectivement. C’est mon propre coéquipier.
-      Et où est-il ?
-      Actuellement, il est en congé.
-      Pouvez-vous lui dire de nous rejoindre à l’hôpital central ?
-      Bien sûr. Nous allons y aller ensemble, commissaire.


Ulrich laissa Jan seul. Ce dernier avait perdu le sourire en apprenant l’agression de sa compagne. Sur son téléphone, Ulrich composa le numéro du domicile de Semir.
Ce dernier commençait aussi mal sa journée. Andréa l’avait laissé seul avec les jumeaux, n’amenant qu’Aïda avec elle. Les deux petits garçons braillaient à s’en casser la voix, demandant tous les deux leur biberons. Il  s’apprêtait à prendre Tom au moment où le téléphone sonna.


-      Ah, non ! Pas ce matin… Pas maintenant !


Il décrocha et répondit :


-      Semir.
-      Salut Semir. C’est Ulrich comment ca va ?
-      Je ne sais pas où donner de la tête. Je suis seul avec les garçons et a eu deux, j’ai l’impression d’entendre un avion à réaction voler dans ma maison…
-      Ce n’est pas facile des jumeaux pas vrai ?
-      On verra bien ce que tu nous feras toi !
-      Mais bon, ce n’est pas pour cela que je t’appelle. Non, il faudrait que tu me rejoignes le plus vite possible à l’hôpital central. Je crois que tu serais surpris en sachant qui je viens de rencontrer dans mon enquête.
-      Parce que tu es sur une affaire là ?
-      Oui. Une femme agressée ce matin juste sous mes yeux. Et d’ailleurs ses agresseurs sont aussi responsables d’homicide involontaire et délit de fuite après avoir provoqué un carnage. Deux morts au total.
-      Et qui as-tu trouvé ?
-      Je préfère ne pas te le dire au téléphone mais lui souhaite te voir. Rejoins-nous à l’hôpital et demanda le chevet d’Amandine Malgrange.
-      Bon, très bien. J’attends qu’Andréa rentre des courses pour que je lui laisse les deux petits monstres et je te rejoins.
-      -D’accord. A tout à l’heure.


Semir raccrocha en se demandant quel pouvait être ce délire. Il savait le côté un peu foufou de son partenaire mais à ce point-là. Qui pourrait-avoir envie de le voir ?


La suite viendra sous peu... Jan je t'aime, tu avais deviner que c'était Jan Richter ?


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MessagePosté le: Ven 5 Nov 2010, 21:21    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

C'était l'un de mes favoris ^^ Effectivement !7




J'adoooore toujours ! Et je suis impatient de connaitre la reaction de Semir !



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MessagePosté le: Sam 6 Nov 2010, 13:37    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

C'est super, vivement la suite!


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MessagePosté le: Sam 6 Nov 2010, 22:25    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Ulrich et Jan étaient au chevet d’Amandine. Celle-ci était consciente mais suite à l’agression, les médecins avaient dû la faire accouché pour sauver l’enfant. Jan tenait dans ses bras le nourrisson.  Amandine dit d’une voix faible à Ulrich.
-      Merci du fond du cœur inspecteur. Vous avez sauvé la vie de mon enfant et la mienne.
-      C’est normal, répondit Ulrich. Et félicitations à vous deux pour votre bébé.
-      En parlant, reprit Jan. Il faudrait lui donner son prénom. Que penses-tu d’Elfrieda ?
-      Qu’est ce que cela veut dire ? demanda Amandine.
-      Cela veut dire « en paix ».
-      Après tout, comme j’ai baptisé notre fils, tu donneras le prénom de notre fille. Ce prénom est magnifique.
-      Vous avez d’autres enfants ? questionna Ulrich.
-      Oui, répondit Jan. On a déjà eu notre fils Valter, qui est né en janvier 2007, en France. Mais de son premier compagnon, Amandine a eu des jumeaux, Amélie et Tobias. Je suis un peu devenu leur second père…
-      Une belle fratrie, répondit Ulrich. Je vais vous laisser dans l’intimité.
 

Jan acquiesça et Ulrich sortit de la chambre. Il s’appuya contre le mur opposé et attendit les bras croisés.
 

Dès qu’Andréa était rentrée, Semir sortit de chez lui et prit sa voiture pour rejoindre la clinique. Quand il trouva Ulrich, il lui demanda :
 

-      Alors qui désire me voir ?
-      Je te laisse la surprise, non ?
-      Ah, ah !! Tu n’as pas envie de me le dire. Pourquoi tu ne toques pas à la porte de la chambre pour le savoir ?
-      Très drôle Ulrich.
 

Mais avant que Semir n’ait pu toquer à la porte, il entendit la voix de Jan. Il se tourna vers son partenaire :
 

-      Hé, mais je reconnais cette voix…
 

Semir toqua à la porte après avoir remarqué le sourire d’Ulrich. Puis il ouvrit la porte et il reconnu tout de suite le regard de son ancien coéquipier :
 

-      Jan ? Jan Richter ?
-      En personne Semir.
-      Mais que fais-tu ici, cinq ans après ?
-      Je suis devenu commissaire principal de la section des vols de Bonn après un séjour de trois ans de France.
-      Et tu n’es pas revenu seul à ce que je vois…
-      Ah oui. Amandine est ma compagne depuis quatre ans. Et je te présente notre deuxième enfant qu’on a appelé Elfrieda.
-      Ton deuxième ? Tu es papa toi aussi maintenant ?
-      Hé oui ! Valter et Elfrieda sont deux petits Richter ! Et d’après ce que j’ai appris toi aussi tu as eu une belle progéniture avec Andréa.
-      J’en ai trois oui. Ma fille Aïda a quatre ans et mes deux garçons, Tom et Chris ont a peine un mois. Ainsi c’est ta compagne qui a été agressée ?
-      Oui. Et si ton coéquipier n’était pas intervenu elle serait sans doute morte, elle et Elfrieda.
-      Ta fille te ressemble beaucoup, répondit Semir en regardant l’enfant endormie dans son berceau.
-      Je le crois. Mais Semir promet moi quelque chose…
-      Quoi donc Jan ?
-      Jure-moi que tu mettras la main sur l’ordure qui a osé s’en prendre à Amandine.
-      Mais Jan, je suis actuellement en congé. Je ne sais pas si la chef sera d’accord.
-      Pas moyen que tu expliques la situation à Kruger ? intervint Ulrich.
-      Bah, je lui dirais que j’en ai assez  des congés ! Mais je te promets Jan, qu’Ulrich et moi on fera tout pour le coincé.
-      Merci Semir.
-      - Pour commencer, pourrais-tu venir au commissariat pour faire une déposition ?
-      Evidemment Semir. J’appelle mon chef pour lui expliquer la situation et je vous suis.
 

Semir et Ulrich sortirent de l’hôpital tandis qu’une infirmière arriva. Jan lui confirma le nom de l’enfant avant d’embrasser sa compagne et de sortir à son tour. Tous trois sortirent. Semir et Ulrich se tenaient un peu à l’écart de Jan qui téléphonait.
 

-      On dispose de quoi comme indices ? demanda Semir.
-      A part une plaque d’immatriculation, rien de plus.
-      Tu n’as pas pu voir leurs visages ?
-      Non, ils étaient cagoulés. Je peux juste te dire qu’ils étaient plutôt grand… C’est tout ce dont on dispose. Mais je ne sais pas pourquoi je pense à une vengeance…
-      On le saura au fils de l’enquête, non ?
-      Oui. Allez, allons-y. Je paris que Jan voudra monter avec toi !
-      Pourquoi t’es jaloux ?
-      Moi jaloux ? Allons Semir, lui aussi a été ton partenaire !
 

Ulrich regagna sa Mercedes tandis que Semir resta vers sa BMW. Jan revint vers lui et monta du côté passager. Quand Semir se mit au volant et prit la direction du commissariat, Jan dit avec nostalgie.
 

-      Ca me rappelle tellement de chose…
-      Cinq ans cela m’a paru long à moi aussi. J’ai eu du mal à accepter ta démission. Qu’as-tu fais après cela ?
-      Je suis parti en France. Je m’étais juré d’abandonné la police mais finalement, je suis devenu brigadier de gendarmerie. J’ai accompli plusieurs missions avec succès, majoritairement des vols et des trafics de drogue dans les banlieues. En 2005, j’ai rencontré Amandine, une jeune veuve et mère de jumeaux de quatre ans. Le coup de foudre a été total. Elle est tombée rapidement enceinte et m’a donné un fils, Valter. Il y a peu après la mort de sa mère, Amandine a voulu quitter la France. Et j’avais reçu la proposition pour le poste de commissaire à Bonn. Je l’ai accepté et voici comment je suis revenu en Allemagne. Mais jamais ne m’imaginais que je puisse te trouver encore à la brigade autoroutière. Après ce qu’il s’était passé lors de ma couverture, j’ai voulu oublier cette période. Juste toi a voulu rester.
-      Ah, c’est vrai que je suis difficile à oublier. Ulrich pense que ta compagne est victime d’une vengeance.
-      Pourquoi penserait-il cela ?
-      Je n’en sais rien. C’est bien la question que je me pose.
-      Et toi ? Qu’as-tu vécu hors mis tes histoires avec Andréa.
-      Depuis toi, j’ai eu quatre partenaires. Tu te souviens quand je t’ai parlé de ton prédécesseur ?
-      Il s’appelait Tom Kranich je crois.
-      Oui. Il a aussi été ton successeur et notre amitié s’est même resserrer beaucoup plus que la première fois. Mais il s’est fait descendre un soir en voulant sauver une fille. Il est mort dans mes bras. C’est dans cette même affaire que j’ai fait la connaissance de Chris Ritter. Il est devenu mon partenaire quelque temps après. On a eu des hauts et des bas, mais on a formé une bonne équipe. Cela à mal fini aussi pour lui, il a été abattu pour sauver sa petite amie.
-      Hé, mais je comprends pourquoi maintenant tes jumeaux s’appellent Tom et Chris.
-      En leur hommage oui. Ensuite est venu Ben Jager. Un jeune de l’âge d’Ulrich. Les débuts ont été durs mais on s’y est bien mit tous les deux ! Mais il a démissionné en janvier. Le jour de noël, il a perdu sa sœur, son beau-frère et son neveu dans un attentat qui le visait avec son père. Et Ulrich est arrivé.
-      A ce que je vois, beaucoup de péripéties.
-      Et depuis toi, je n’ai plus osé compter le nombre de voitures de fonctions qu’on a envoyé à la casse !
-      Tu n’as pas changé a ce que je vois !
 

Semir gara la voiture sur le parking et il vit qu’Ulrich était déjà arrivé. Quand les deux amis entrèrent dans le commissariat, Boris et Henri se tournèrent vers eux. Jan ne put s’empêcher de leur dire :
 

-      Bon sang, mais c’est qu’ils sont devenus de beaux papys tous les deux !
-      De quel droit vous nous insultez mon collègue et moi-même, répondit Boris. Vous voulez finir en cellule ? Et Semir s’il te plait arrête de rire…
 

Semir était en effet en train de rire face à la réaction de Boris et Henri. Jan abordait un grand sourire et continua :
 

-      Allons, allons, Boris ! Tu ne vas envoyer en cellule un commissaire principal qui a aussi été ton collègue dans le passé !
 

Boris cligna des yeux et regarda les yeux bruns de Jan. C’est alors qu’avec une grande surprise se lisant sur son visage il reprit :
 

-      Par la barbe de Grandberger ! Jan ! Que fais-tu ici ?
-      Pour votre enquête pardi ! Ma compagne est la femme qui a été agressée ce matin sur l’autoroute.
-      C’est toi le commissaire de la brigade des vols ?
 

Jan acquiesça d’un signe de tête et regarda Semir :
-      Le bureau n’a pas changé de place, reprit Semir.
-      Merci Semir.
 

Ils gagnèrent le bureau. Ulrich était déjà là, assit à son bureau quand Krüger apparut dans l’entrebâillement de la porte.
 

-      Bonjour Gerkhan. Je croyais que vous étiez en congés.
-      Heu… Chef, disons qu’un imprévu m’a fait vouloir reprendre le travail et je ne puis laisser mon coéquipier enquêter seul. Mais je vous expliquerai le moment venu…
 

Kim regardait Semir d’un mauvais œil et reprit :
 

-      En effet, nous en reparlerons plus tard commissaire Gerkhan. Inspecteur Klaus, pouvez-vous venir dans mon bureau ?
-      Oui chef, répondit Ulrich.
 

Ulrich suivit Kim dans son bureau. Semir la suivit des yeux a travers les stores puis se tourna vers son ancien coéquipier.
 

-      Non, mais je rêve. Je vais me faire passer un savon par Krüger, simplement parce que je mets fin à mes congés pour venir aider Ulrich… C’est dingue !
 

Jan avait un grand sourire et croissait les bras sur sa poitrine. Il répondit :
 

-      Hé bien, je remarque que ca à bien changé ici !
 

Semir le regarda et tous deux restèrent silencieux un moment avant de parler de leurs missions passés ensemble.


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MessagePosté le: Sam 6 Nov 2010, 22:58    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Heu... juste un mot : GENIAL !!!  J'adore !! slurp slurp slurp slurp


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MessagePosté le: Dim 7 Nov 2010, 00:25    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

j'ai hâte de voir lire la suite slurp slurp slurp


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MessagePosté le: Dim 7 Nov 2010, 11:58    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

J'aime ! J'aime ! 


LA SUITE ! 



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MessagePosté le: Lun 8 Nov 2010, 22:56    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Pendant ce temps, Krüger était en train de demander des informations à Ulrich sur l’agression du matin même.
 

-      Vous me dites que vous n’avez pas pu les identifiés ?
-      Sûr chef. Ils étaient cagoulés. J’ai lancé un avis de recherche pour la voiture qu’ils utilisaient. Susanne ne devrait pas tarder à savoir quelque chose.
-      Et la victime ?
-      Elle s’appelle Amandine Malgrange. C’est la compagne du commissaire principal Richter de la brigade des vols de Bonn. C’est lui qui a demandé à Semir de venir.
-      Et pour quelle raison je vous prie ?
 

Ulrich regarda Kim d’un air neutre. Sa chef le regarda d’air sévère, les bras croisés.
 

-      J’attends une raison, Klaus.
-      Jan Richter est un ancien coéquipier de Semir. C’est lui qui m’a demandé de l’appelé parce qu’il souhaitait le voir. Semir tient à faire cette enquête avec moi pour son ami. Essayez de comprendre cela chef…
-      Gerkhan est sensé être en congés paternité, inspecteur Klaus ! Ce n’est pas à vous de décidé si Gerkhan pourra vous assister malgré cela.
-      J’en suis conscient chef. Mais comprenez que c’est par amitié que Semir veut faire ce sacrifice.
-      Je réfléchirais Klaus. En attendant, chercher à savoir pourquoi on a agressé mademoiselle Malgrange.
-      Oui chef.
-      Appelez-moi votre collègue maintenant, pour que je m’occupe de son cas.
 

Ulrich sortit et rejoignit son bureau. Il dit à Semir :
 

-      La chef veut te voir.
-      J’y vais alors…
 

Semir sortit et se rendit dans le bureau de Krüger au moment où Susanne se présenta à Ulrich, une feuille à la main.
 

-      Ulrich. L’immatriculation de ta voiture était fausse.
-      Ca bien sûr cela ne pouvait pas être pire. D’autres informations ?
-      Oui, cependant l’immatriculation correspond à une Audi, récemment immatriculée par un certain Daniel Leroy. Il est venu de France il y a peu et est marié a une allemande depuis deux mois.
-      Daniel Leroy. Ce prénom me dit quelque chose, intervint Jan.
-      C’est vrai, demanda Ulrich. Quoi donc ?
-      Daniel Leroy est le frère de Loïc Leroy, un dealer que j’ai envoyé en prison quand j’étais brigadier à Lunéville. C’est moi-même qui l’avais arrêté. C’était il y a quatre ans.
-      Mais que devient-il maintenant ?
-      Il devrait être en prison, mais j’ignore s’il a été libéré.
-      Et ce Daniel Leroy a-t-il un casier judiciaire en France ?
-      Je ne pense pas. A part quelques PV pour stationnement interdit et stationnement abusif, il n’a rien de plus. Par contre son frère est un dealer bien connu.
-      J’ai l’impression que ce n’est pas votre compagne qui est visée mais vous.
-      Comment pouvez-vous en être certain ?
-      Ce Leroy pourrait bien avoir envie de venger son frère que vous avez envoyé en prison… Susanne, pourrais-tu contacter nos collègues français pour en savoir plus ?
-      Bien sur que je le peux, répondit-elle.
 

Un accès de colère se fit entendre du bureau de Kruger dans tout le commissariat. Apparemment, Semir se faisait rappeler à l’ordre.
 

-      Bon sang, Gerkhan ! J’en ai marre que vous fassiez sans cesse votre tête de mule ! C’est la seule fois que j’accepte un tel marché. Je vous jure que la prochaine fois, vos jours seront perdus. Est-ce clair ?
 

Ulrich s’était tenu vers la porte de son bureau et avait vu Semir approuvé d’un signe de tête avant de sortir du bureau.
-      Elle est folle des fois quand elle s’y met, murmura-t-il à son coéquipier.
-      On a de nouvelles infos.
-      C’est vrai ?
 

Ulrich lui sourit et lui apprit ce que Susanne lui avait dit.
 

-      Il vit maintenant au 24, Ignaz Günther Strasse à Düsseldorf, acheva Ulrich.
-      Très bien, on y fonce, répondit Semir. Jan, tu peux rentrer et on te tient au courant si on a du nouveau.
 

Jan approuva et demanda à Ulrich :
 

-      Comment je vais faire pour rentrer ?
-      Boris va vous raccompagner, répondit-il.
 

Ulrich rejoignit ensuite Semir qui était déjà sortit et qui avait atteint la BMW.
 

Ils foncèrent sur l’autoroute et se rendirent à Düsseldorf dans le lieu où habitait Daniel Leroy. Ulrich observa la voiture de celui-ci, une Audi de couleur blanche, immatriculée K-FL3124.
 

-      La même immatriculation mais pas la même voiture… conclut-il à Semir.
-      Sûrement lui a-t-on volé sa plaque…
-      Tu ne trouves pas cela bizarre toi. Que ce type ait un frère qui a fini en prison grâce au commissaire Richter.
-      Je dois te dire que cela me choque quand même en effet. C’est lui qui t’a dit cela ?
-      Oui. Quand il était brigadier à Lunéville.
-      Jan m’a dit aussi qu’il était brigadier là-bas. Mais il ne m’a pas parlé de ses missions.
 

Semir venait de toquer à la porte. Un homme massif aux cheveux noirs vint leur ouvrir. Semir montra sa carte et commença :
 

-      Bonjour Gerkhan, brigade autoroutière. Mon collège Klaus. Nous souhaiterions vous poser quelques questions monsieur Leroy.
-      Bien sûr messieurs, mais à quel sujet ? répondit celui-ci.
-      Nous enquêtons sur l’agression d’une jeune mère qui a eu lieu ce matin sur une aire de l’autoroute. Et c’est votre immatriculation qu’on a surpris sur la voiture des agresseurs, intervint Ulrich.
-      Comment pouvez-vous… commença Leroy.
-      Rien ne vous accuse, mais laissez-nous vous expliquer la situation que nous aussi nous trouvons bizarre, reprit Semir.
-      Entrez, je vous prie.
 

Semir et Ulrich suivirent Daniel Leroy jusqu’au salon et s’assirent sur le canapé que leur proposa le propriétaire des lieux. Celui-ci s’assit dans le fauteuil faisant face aux deux policiers.
 

-      Je vous écoute.
-      Ce matin, j’ai été témoin d’une agression d’une femme enceinte sur l’autoroute. La voiture de ses agresseurs utilisaient avait votre immatriculation. Mais votre voiture n’est pas la même que la votre, expliqua Ulrich.
-      La femme qui a été agressée ce matin est la compagne d’un commissaire de la brigade des vols de Bonn et qui dans le passé a eu affaire à votre frère, continua Semir.
-      Loïc ? Vous pensez que mon frère pourrait être là-dessous ? J’ignore ce qu’il est devenu depuis que j’ai quitté la France. Cela fait huit ans que je n’ai plus de ses nouvelles.
-      D’après ce que m’a apprit le commissaire, votre frère était un dealer qu’il aurait envoyé en prison ? reprit Ulrich.
-      Ma mère m’a juste dit qu’il avait sombré dans la drogue. Mais je ne savais pas qu’il avait été en prison. Je vous jure que je n’en sais pas plus.
-      Loïc était toujours en relation avec vos parents ?
-      Oui. Il n’y a qu’avec moi qu’il a coupé les liens.
-      Juste pour nous en assurer, où étiez-vous ce matin entre huit et neuf heures ? demanda Semir.
-      A mon travail. Je suis gardien de nuit et j’ai travaillé jusqu’à neuf heures de matin. Vous pouvez demander à mon patron et à mes collègues.
-      Très bien. On ne va pas vous déranger plus, monsieur Leroy. Cependant, pouvez-vous rester à notre disposition en cas de besoin ? dit Ulrich.
-      Bien sûr. Vous pouvez compter sur moi.
 

Ulrich tendit sa carte et tous les deux sortirent pour rejoindre leur voiture.


Je penserai vite à la suite... Ce n'est pas parce que je ne viendrai qu'une fois par semaine que je vous oublierai...


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MessagePosté le: Jeu 11 Nov 2010, 22:30    Sujet du message: Vengeance à la française Répondre en citant

Il était pratiquement seize heures quand Ulrich leva les yeux de ses dossiers et de son ordinateur. Semir était finalement rentré chez lui après avoir été accueilli par une Kim Krüger sur les nerfs, lui demandant de ne se rendre utile qu’en cas de besoin ou d’aggravation de l’affaire. Ulrich avait passé toute l’après-midi à plancher sur les dossiers qu’avaient pu leur transmettre la police française. Il avait mal à la tête et il se décida à se lever pour aller chercher un verre d’eau à la fontaine. Susanne vint vers lui et lui posa la main sur l’épaule, le voyant fatigué ainsi.
 

-      Tu as pu trouver quelque chose ? lui demanda-t-elle.
-      Pratiquement que dalle, répondit-il d’un air morose. Daniel Leroy est juste connu pour de nombreux défauts de stationnement, quelques excès de vitesse mais rien de plus. On ne pourrait rien lui reprocher. Boris et Henri ont vérifiés son alibi ?
-      Oui. Son patron et ses collègues confirment qu’il était au travail à neuf heures ce matin.
-      Maintenant va savoir où est son frère… Aucune trace de lui… Pourtant, il doit connaitre où habite son frère pour avoir pu lui voler sa plaque d’immatriculation… Je suis certain qu’il est dans les parages… Cependant, une chose m’est apparue : un certain Matthieu Tunari figure comme son complice. Lui aussi a été envoyé en prison par Jan Richter… Et tous les deux ont été remit en liberté il y a un mois. Il faut que les services français nous donnent des informations sur eux.
-      Tu es sur que tous deux sont la dessous ?
-      Ce n’est pas un hasard de voler l’immatriculation. Celle d’une personne qui a un frère qui a de grandes raisons de vouloir s’en prendre à un flic.
 

Le téléphone sonna sur le bureau de Susanne. Elle s’empressa de décrocher :
 

-      Susanne Koning, brigade autoroutière… Oui, je vous le passe…
 

Elle se tourna vers Ulrich et lui dit :
 

-      C’est pour toi.
 

Ulrich prit le téléphone et parla :
 

-      Inspecteur-en-chef Ulrich Klaus… Oui… Dites…
 

Il resta un moment silencieux puis au bout de quelques secondes, il prit un air inquiet et au bout d’un moment, il répondit.
 

-      J’arrive immédiatement avec Semir.
 

Puis il raccrocha et fonça dans le bureau de sa chef en entrant sans frapper.
 

-      Chef. J’ai eu un appel du commissaire principal Richter. Il vient de m’apprendre que les deux enfants d’Amandine Malgrange ont été enlevés et il a reçu plusieurs coups de fil anonyme le menaçant de mort.
-       Appelez Gerkhan, lui demandant de vous rejoindre chez lui. Ne perdez pas de temps.
 

Ulrich sortit du bureau et prit son téléphone. Il expliqua la situation à Semir. Ce dernier allait foncer de suite chez Jan Richter. Ulrich se précipiterai aussi de son côté.
 

Très vite, la BMW et la Mercedes se retrouvèrent garées devant le portail de la maison de Jan. Ulrich trouva Semir, assit à côté d’un Jan Richter abasourdi par les événements qui lui tombait dessus.
 

-      Ce matin, c’est Amandine qui est agressée. Cet après-midi c’est Amélie et Tobias qui sont enlevés et maintenant je suis victime de menaces de mort…
-      Allons Jan, nous enquêtons et j’espère qu’Ulrich peut nous apporter de bonnes nouvelles… Où est ton petit garçon ?
-      Il est chez sa nounou. C’est elle qui doit me le ramener à dix-huit heures.
-      D’accord. Ulrich tu as quoi de nouveau ?
-      J’ai trouvé le nom de Matthieu Tunari. Ca vous dit quelque chose ?
-      Le complice de Leroy. Lui aussi je l’ai envoyé en tôle…
 

Le portable d’Ulrich sonna au même moment. Il décrocha aussitôt.
 

-      Ulrich Klaus. Ah Susanne… Oui… Génial… Merci beaucoup…
Il raccrocha et se tourna vers Semir et Jan.
 

-      Du nouveau et cette fois, c’est sûr : Leroy et Tunari ont été libérés il y a un mois pour fin de peine. Cette fois, c’est sûr commissaire Richter. C’est vous qu’ils recherchent… Le vol de la plaque de Daniel Leroy n’est pas un hasard.
-      Je t’en prie Ulrich. Tutoie-moi et appelle-moi par mon prénom.
-      Comme tu voudras mais crois-moi que tu es en danger, reprit Ulrich
-      Ulrich a raison, continua Semir. Daniel Leroy n’est pas le fruit du hasard. Ils ont piqués sa plaque pour la mettre sur leur propre voiture. Son frère et son complice veulent se venger de toi pour te descendre. Je n’accepterai pas qu’un autre de mes anciens co-équipiers finisse encore six pieds sous terre…
-      J’en suis conscient Semir… Mais pourquoi s’en être prit à Amélie et Tobias plutôt qu’à mon propre fils ?
-      Il est surement en danger lui aussi… reprit Semir. Ulrich va aller le récupérer lui-même et nous vous mettrons tous les deux sous protection policière. Où habite sa nounou ?
-      17, Schaffung Strasse, chez Maria Wagner.
-      J’y vais Semir. Prévenez-là de mon arrivée.
 

Ulrich enfila rapidement son blouson et sortit. Jan appela la nounou de son fils et après avoir raccroché confia à Semir.
 

-      Ils doivent savoir mon adresse…
-      Ils ne le sauront pas, fais-moi confiance.
 

Semir prit son portable et appela sa chef.
 

-      Oui, chef, ici Semir. Pourriez-vous tout mettre en place pour préparer une mise sous protection policière pour Jan Richter ?
-      Bien sûr Gerkhan. Vous avez du nouveau ?
-      Plus aucun doute que se soit les bandits françaises Leroy et Tunari. Ils ont passé la frontière pour rechercher Jan et ils ont réussi. Jan a peur que ceux-ci savent où il habite. C’est pour cela qu’il faudrait le mettre au secret lui et son fils avec une protection renforcée.
-      Je m’en occupe Gerkhan. En attendant, revenez avec lui et son fils et rejoignez le central.
-      Ulrich est parti chercher le petit Valter. Je le préviens de nous rejoindre là-bas…
-      Oui. Partez immédiatement, on ne sait jamais. En attendant, je vais emmètre un avis de recherche pour Leroy et Tunari.
-      Bien chef. Je vais prévenir Ulrich.
 

Il raccrocha et dit à Jan :
 

-      Vas immédiatement rassembler quelques affaires pour ton fils et toi. On va partir pour le commissariat.
-      D’accord Semir je vais préparer cela à l’étage.
-      Je t’accompagne, on ne sait jamais.
Jan monta à l’étage, suivit de Semir pour rapidement préparer des affaires. Pendant ce temps, Semir prit son téléphone pour appeler son coéquipier.
 

-      Ulrich, répondit-il.
-      C’est Semir. Tu as récupéré le fils de Jan ?
-      Oui. Je suis encore actuellement chez la nounou.
-      Krüger veut qu’on rejoigne immédiatement le commissariat. Toi avec Valter, moi avec Jan.
-      Pas de problèmes. Je vais prendre la route là. Le temps de le mettre dans la voiture.
-      Ok, on se rejoint là-bas. Tchao Tchao !
 

Semir raccrocha. Jan venait de boucler un sac dans la chambre de Valter. Il annonça à Semir qu’il était prêt. Puis ils montèrent dans la BMW.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:40    Sujet du message: Vengeance à la française



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